On les surnomme les forçats de la route. Pédaler sous un soleil de plomb en plein été, les coureurs du Tour de France en ont l’habitude. Le pourront-ils encore en 2050 quand les températures connaîtront des pointes à 50°C ? Sauf à mettre en péril la santé des cyclistes, le non s’impose. Arrivées décalées dans la soirée à la fraîche, tracés hors des régions les plus méridionales, voire décalage de l’épreuve dans le temps… Les successeurs de l’actuel patron du Tour, Christian Prudhomme, vont avoir du pain sur la planche pour offrir un avenir raisonnable à la Grande Boucle.

Le sport en 2050 ? A l’image de la plus célèbre épreuve de vélo au monde, bien des compétitions dans vingt-cinq ans auront sans doute beaucoup évolué en comparaison avec leur format actuel. Et il ne s’agira pas d’un simple toilettage des règles ou d’une amélioration de l’équipement permettant de booster les performances.

On parle de transformations en profondeur dues à des contraintes fortes. A commencer, bien sûr, par la transition écologique mais pas seulement. Or, si le sport fait rêver petits et grands, il s’agit avant tout de business. Même les plus rétifs des dirigeants sportifs n’auront pas d’autre choix que de bouger, s’ils ne veulent pas voir leur poule aux œufs d’or passer de vie à trépas.

Le changement climatique va bouleverser les pratiques sportives

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement