
L’assurance habitation s’envole encore. En 2026, les tarifs devraient encore progresser de près de 9% en moyenne, selon une étude du comparateur Lelynx.fr, dévoilée par TF1. Concrètement, cela représente un coût annuel moyen d’environ 182 euros pour les ménages français. Certaines régions seront toutefois bien plus touchées que d’autres. Les augmentations les plus marquées sont en effet attendues dans les Hauts-de-France, où les tarifs pourraient bondir de 15%, passant en moyenne de 175 à 200 euros par an.
La Provence-Alpes-Côte d’Azur suivrait avec une hausse de 13% (de 171 à 193 euros), tandis que la Nouvelle-Aquitaine enregistrerait une progression de 11%, pour atteindre environ 208 euros annuels. Cette dernière devient ainsi la région la plus chère en matière d’assurance habitation, devant l’Occitanie (202 euros). En cause, avant tout : la multiplication des aléas climatiques. Inondations dans le Nord, sécheresse et mouvements de terrain dans le Sud : les sinistres liés aux catastrophes naturelles pèsent de plus en plus lourd sur les comptes des assureurs.
Comparez les offres de chaque assureur
A cela s’ajoute l’augmentation du prix des matériaux et de la construction, qui renchérit mécaniquement le coût des indemnisations et se répercute sur les cotisations, souligne Lelynx.fr. Face à ces hausses des tarifs, les marges de manœuvre restent malheureusement limitées pour les assurés. Un contrat ne pouvant être résilié qu’après un an, la meilleure façon de réduire la facture reste la comparaison des offres. «Chaque assureur a sa propre estimation du risque et c'est pour cela qu'il est important de regarder chaque assureur et la proposition qu'il va pouvoir vous faire en fonction de son estimation du risque», rappelle auprès de nos confrères Arthur Martiano, directeur du comparateur de prix en ligne.
Selon le dernier baromètre habitation de Lelynx.fr, le montant de la prime d’assurance habitation peut même varier du simple au double selon la ville, à garanties identiques. Les propriétaires sont par ailleurs les plus pénalisés : ils paient en moyenne près de deux fois plus que les locataires, en raison de la valeur du bien assuré, de la surface et des risques couverts.
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