L’objectif est (très) ambitieux : réaliser au moins 200 000 rénovations d’ampleur en 2024, c'est-à-dire des travaux permettant de gagner au moins deux classes énergétiques sur le diagnostic de performance énergétique. Pour tripler le rythme actuel, le gouvernement mise en grande partie sur son dispositif phare : MaPrimeRénov’. L’agence nationale de l’habitat (Anah), l’instance publique chargée de distribuer les aides à la rénovation énergétique, a ainsi voté le 6 décembre en Conseil d’administration un budget de 6,2 milliards d’euros à cet effet - en hausse de 50% par rapport à 2023 -, dont 4 milliards pour le seul dispositif MaPrimeRénov’.

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