Cet été, vous serez nombreux à voyager mais avec un plus petit budget… Que vous restiez en France ou partiez à l’étranger, votre logement restera peut-être vacant le temps de quelques jours. Ainsi, si vous comptez prendre la route (ou le train), avoir une assurance habitation adaptée à vos besoins, c’est bien. Avoir une clause d’inhabitation dans votre contrat, c’est mieux.

Comme l'explique le comparateur de dépenses contraintes lesfurets, il «faut faire attention» à cette clause spécifique. En effet, jeter un coup d'œil dessus serait de bon conseil. Cette clause - parfois désignée comme clause d'inoccupation - précise la durée au-delà de laquelle l'absence du locataire peut entraîner une indemnisation réduite, voire une exclusion totale de garantie en cas de sinistre. En clair, il s’agit de la durée pendant laquelle un logement peut rester inhabité.

Pourquoi est-il important de bien lire sa clause d'inhabitation ?

La durée d’inhabitation acceptée par les contrats d’assurance varie généralement entre 30 et 90 jours, consécutifs ou cumulés sur une année. Le comparateur rappelle qu’il est essentiel de vérifier auprès de son assureur les conditions précises de cette clause, car celle-ci peut varier d’un assureur à l’autre.

Le comparateur d’assurances lesfurets.com attire l’attention des assurés sur un point de vigilance : la couverture des absences prolongées, notamment pour les personnes vivant seules et souvent en déplacement pour des raisons professionnelles. Dans ces situations, un contrat d’assurance habitation standard peut s’avérer insuffisant. Il est donc recommandé d’opter pour un contrat sur mesure, spécifiquement adapté à ce mode de vie, afin d’éviter toute mauvaise surprise en cas de sinistre.

Autre situation où la clause d’inhabitation classique ne s’applique pas : celle des résidences secondaires. «Il devient assez risqué d’étendre à la résidence secondaire les garanties de son contrat d’assurance habitation couvrant l’habitation principale», alerte le comparateur. Chaque type d’habitation présente en effet des risques spécifiques, et nécessite une couverture dédiée. Le comparateur recommande donc «de souscrire un contrat spécifique pour sa résidence secondaire sans pour autant négliger la lecture des clauses et exclusions».