Des rémunérations comprises entre 2,5 et 5% brut, et, dans le cas des produits ouverts avant février 2011, garanties à vie… Avec leurs conditions devenues plus que généreuses, les anciennes générations de plan d’épargne logement (PEL) coûtent de plus en plus cher aux banques, désormais forcées de passer des provisions pour tenir ces engagements de rendement. La Société générale, par exemple, avait mis de côté 352 millions d’euros à fin 2020, tandis que le groupe Crédit agricole avait prévu 445 millions d’euros. Pas étonnant, dès lors, que certains établissements en viennent à refuser les transferts entrants de tels produits. Tandis que d’autres se lancent soudainement dans des "campagnes de conformité", pour vérifier que leurs détenteurs respectent à la lettre les conditions d’utilisation de ce livret réglementé. Et en profitent pour fermer opportunément les plans de ceux qui seraient en dehors des clous.

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement