Le temps passe si vite. Pour les maires, il défile à la vitesse de leur mandat de six ans. Et en cette fin juin, l’heure est déjà au premier bilan. À la tête de leur municipalité depuis le printemps 2020, les édiles ont parcouru la moitié du chemin. Parmi eux, Murielle Fabre, 48 ans, maire de Lampertheim, petite commune de 3.500 habitants située au nord de Strasbourg, dans le Bas-Rhin. Elle s’est confiée à Capital sur sa vie d’élue locale.

Avant de se présenter à l’élection municipale, Murielle Fabre a longtemps été directrice générale des services (DGS) dans des collectivités territoriales. “J’ai choisi d’arrêter de travailler pour m’engager complètement dans mes mandats car je suis aussi vice-présidente à l’Eurométropole de Strasbourg (en charge de l’action culturelle, ndlr)”, explique-t-elle. Un engagement qui a nécessité un sacrifice financier pour cette Alsacienne, née à Colmar. Les indemnités des élus de petites villes n’étant guère élevées. Au 1er juillet 2022, le maire d’une petite commune, à l’instar de Lampertheim, percevait 2.214 euros brut par mois. Une indemnité bien inférieure à ce qu’elle percevait en tant que directrice des services, livre Murielle Fabre.

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Un début de mandat en pleine crise sanitaire

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