Face à la flambée des prix à l’été 2022, le Parlement a voté une loi pour protéger le pouvoir d’achat des ménages. Parmi les mesures d’urgence adoptées figuraient la revalorisation de 4% des principales prestations sociales et le plafonnement à 3,5% de la hausse des loyers jusqu’en juin 2023. Outre ces deux éléments clés, le texte de loi est aussi venu remplacer la “prime Macron”, mise en place au sortir de la crise des Gilets jaunes fin 2018, par une prime de partage de la valeur (PPV), à compter du 1er juillet 2022.

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Cette prime, qui reste facultative pour les employeurs, peut être versée aux salariés, aux intérimaires, à certains agents publics, mais aussi aux travailleurs en situation de handicap liés à un Établissement ou service d’aide par le travail (Esat). Et elle se révèle particulièrement intéressante sur le plan financier… Car, comme le rappelle la Direction générale des finances publiques (DGFiP), elle est exonérée d’impôt sur le revenu (IR) “dans la limite de 3.000 euros par bénéficiaire et par année civile”, mais également de cotisations salariales et de CSG-CRDS. À condition, toutefois, que le salarié perçoive une rémunération inférieure à trois Smic (5.127 euros brut par mois).

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