L’aversion au risque étant une spécificité bien établie des épargnants français, une fois leurs livrets remplis, la plupart placent leurs économies sur des produits financiers dont les taux sont garantis. Si ce calcul peut se comprendre, notamment dans les périodes menaçantes comme celle que l’on traverse, il paie rarement, garantie et performance ne faisant pas bon ménage.

Mais il y a quelques exceptions à la règle : un vieux plan d’épargne logement, par exemple, peut encore rapporter gros en toute sécurité, tandis que les parts sociales des banques mutualistes (Banque populaire, Caisse d’épargne…) parviennent encore à battre haut la main les produits de trésorerie de type Livret A.

Plan d’épargne logement

Les PEL qui ont été ouverts avant février  2015 restent profitables. Tombée depuis le mois d’août 2016 de 1,5% à 1% brut (soit 0,70% après fiscalité), la rémunération de l’actuel plan d’épargne logement (PEL) ne fait plus rêver personne. D’autant qu’en cas de retrait d’argent avant deux ans, elle est ramenée d’office à 0,525% net, autrement dit au taux du compte épargne logement (CEL).

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