Depuis fin 2020, le plan d’épargne retraite (PER) s’est substitué aux Perp, Préfon et contrats Madelin. Ses avantages : il est transférable d’un établissement à un autre, autorise la sortie en capi­tal et donne accès à la Bourse, ce qui permettra de miser sur le rebond de l’activité économique, donc sur celui des ­actions, une fois la crise sanitaire réglée. L’inconvénient est que, sauf exceptions, l’argent est bloqué jusqu’à la retraite. Côté fiscalité, le PER permet de déduire les versements de ses revenus, mais l’épargne est taxée à la sortie. Mieux vaut donc être très imposé durant sa vie active (à 30% minimum) pour en tirer un véritable profit.

Souscription

Vous pouvez alimenter votre plan quand vous le voulez, sans limite de montant. On peut souscrire autant de PER que l’on veut, auprès d’un assureur, d’un courtier Internet ou d’une association ­d’épargnants, type Afer, Agipi ou Gaipare – ces dernières, spécialisées dans l’assurance vie, ayant aussi décidé de se lancer dans la course. Une autre solution est de passer par son entreprise (si l’employeur propose un PER), ce qui permet d’y loger son épargne salariale et de la faire fructifier hors impôts, comme le permet alors la loi. Dans tous les cas, les versements sont libres : vous alimentez votre PER au moment qui vous convient, du montant que vous voulez.

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