
Sommaire
- Qu’est-ce qu’une assurance-vie ?
- Comment fonctionne une assurance-vie ?
- À quoi sert une assurance-vie ?
- Quelle assurance-vie choisir ?
- Quel est le taux de l’assurance-vie ?
- Quel est le rendement de l’assurance-vie en 2025 ?
- Quelle est la fiscalité de l’assurance-vie ?
- Que devient l’assurance-vie à la succession ?
- Comment racheter une assurance-vie ?
- Quels sont les inconvénients de l’assurance-vie ?
- Quelle est la différence entre assurance-vie et autres placements (PEA, PER, PEL, livret) ?
Qu’est-ce qu’une assurance-vie ?
Définition de l’assurance-vie
L’assurance-vie est le premier moyen d’épargne en France. Avec une assurance-vie, les particuliers ont la possibilité de se constituer une épargne générant des intérêts, afin de financer un projet (achat de la résidence principale, retraite, etc.) ou de transmettre un patrimoine à leurs enfants. Le retrait (appelé « rachat ») peut se faire sous forme de rente ou de capital.
Un placement financier et une garantie pour ses proches
Dans le premier cas, elle est utilisée comme un placement financier, alors que, dans le second, elle représente une garantie protégeant les proches du titulaire du contrat. Parmi les différentes formules proposées, on distingue les contrats en fonds euros avec capital garanti et les contrats investis en unités de compte (UC) qui contiennent des actifs risqués.
Un placement moins contraignant et plus rentable
L’épargne constituée par des versements (libres ou programmés) est liquide, puisqu’elle peut être retirée à tout moment, bien que la fiscalité (prélèvement forfaitaire unique) incite à ne pas toucher au capital pendant les huit premières années. Mais surtout, le capital de l’assurance-vie n’est pas inclus dans l’actif successoral.
Comment fonctionne une assurance-vie ?
Principe général de l’assurance-vie
Une assurance-vie est un contrat par lequel un souscripteur verse de l’argent à un assureur, qui s’engage à le faire fructifier. En échange, la compagnie d’assurance versera un capital ou une rente soit au souscripteur lui-même (en cas de rachat), soit à un ou plusieurs bénéficiaires désignés (en cas de décès).
Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, il ne s’agit pas d’une assurance contre un risque, mais d’un outil d’épargne de long terme.
Versements : comment l’épargne est constituée
Le souscripteur alimente son contrat par des versements, qui peuvent être libres (montants et dates choisis) ou programmés (mensuels, trimestriels, avec une périodicité de paie définie). Il n’existe pas, en principe, de plafond de versement. L’épargne accumulée correspond au capital investi, auquel s’ajoutent les intérêts et plus-values générés au fil du temps.
Supports d’investissement
Les sommes versées sont investies sur différents supports, selon le choix du souscripteur :
- Le fonds en euros : capital garanti par l’assureur avec un rendement modéré, mais sécurisé. Il s’adapte aux profils prudents.
- Les unités de compte : elles sont investies sur les marchés financiers (actions, obligations, immobilier, etc.) avec un potentiel de rendement plus élevé, mais avec un risque de perte en capital. Les unités sont dépendantes de la conjoncture, notamment dans la Zone euro.
La plupart des contrats modernes sont multisupports, permettant de répartir l’épargne entre sécurité et dynamisme.
Disponibilité de l’épargne : rachats et retraits
L’argent placé sur une assurance-vie n’est pas bloqué. Le souscripteur peut effectuer un rachat partiel (retrait d’une partie du capital) ou total (clôture du contrat). Seule la part correspondant aux intérêts est soumise à l’imposition. Plus le contrat est ancien, plus la fiscalité est avantageuse.
Fiscalité avantageuse de l’assurance-vie
L’assurance-vie bénéficie d’un régime fiscal spécifique, fondé sur la durée du contrat. Après plusieurs années, les gains sont soumis à une imposition allégée, avec des abattements annuels. En cas de décès, elle offre un cadre très favorable pour la transmission du patrimoine, distinct du droit successoral classique.
Clause bénéficiaire : un élément clé
La clause bénéficiaire permet de désigner librement la ou les personnes qui recevront le capital en cas de décès. Elle peut être modifiée à tout moment. C’est un outil juridique puissant, qui permet d’organiser la transmission du patrimoine avec souplesse, tout en respectant le sens du droit et les équilibres familiaux.
À quoi sert une assurance-vie ?
L’assurance-vie présente un certain nombre d’avantages non négligeables pour les souscripteurs, à la fois sur le plan de l’épargne, fiscal et successoral.
Sur le plan de l’épargne
L’assurance-vie permet de constituer progressivement une épargne liquide, disponible rapidement, avec la possibilité d’effectuer des rachats partiels ou des avances sans clôturer le contrat, ce qui préserve à la fois son rendement et son antériorité fiscale. La sortie se fait en capital ou en rente viagère partiellement imposable selon l’âge.
Le capital est sécurisé sur les fonds en euros, avec garantie et effet de cliquet sur les intérêts, tout en offrant, via les unités de compte, un accès à une large gamme de supports financiers (SICAV, FCP, ETF, SCPI), permettant d’adapter le risque et la performance à ses objectifs.
Sur le plan fiscal
Une dégressivité s’applique en fonction de l’ancienneté du contrat. En cas de rachat (pour les versements après le 29 juillet 2017), c’est le prélèvement forfaitaire unique (PFU) qui s’applique :
- 30 % pour les contrats < huit ans ;
- 7,5 % pour les contrats > huit ans, mais uniquement les gains réalisés sur les primes (ou cotisations) inférieures à 150 000 euros (300 000 euros pour un couple). Au-delà c’est, le taux de 30 % qui s’applique, mais après un abattement de 4 600 euros par an pour une personne seule, ou 9 200 euros pour un couple.
Pas de taxation si les gains ne sont pas perçus ; seuls les prélèvements sociaux sont perçus annuellement.
Sur le plan successoral
L’assurance-vie ne fait pas partie de la succession du défunt. De ce fait, c’est un excellent outil de transmission. Grâce à une fiscalité allégée, elle permet une transmission du capital en franchise d’impôt jusqu’à 152 500 euros par bénéficiaire, si les versements ont lieu avant 70 ans (y compris pour les personnes sans aucun lien de parenté).
Quelle assurance-vie choisir ?
Pour trouver les meilleurs contrats d’assurance-vie, il est essentiel d’établir une étude fine. La comparaison entre les taux de rendement, les frais de gestion, les frais sur versements et les frais d’arbitrage permettra de choisir au mieux son contrat d’assurance-vie.
Définir ses objectifs avant de choisir
Pour choisir son assurance-vie, il est indispensable de partir de ses objectifs patrimoniaux : constitution d’une épargne de précaution, préparation de la retraite, rendement à long terme ou transmission. L’horizon de placement, la tolérance au risque et le besoin de liquidité orientent fortement le type de contrat à privilégier (prudent, équilibré ou dynamique).
Regarder les performances réelles
La comparaison des assurances-vie doit porter sur les rendements nets et non bruts, en distinguant clairement les performances des fonds en euros et celles des unités de compte. Il est recommandé d’analyser les rendements sur plusieurs années afin d’évaluer la régularité des résultats.
Analyser l’ensemble des frais
Les frais ont un impact direct sur la performance finale du contrat. Il faut examiner les frais sur versements, de gestion annuelle, d’arbitrage et, le cas échéant, les frais propres à certains supports (ETF, SCPI, fonds immobiliers). À long terme, même de faibles écarts peuvent représenter un coût total significatif sur le capital accumulé.
Évaluer la qualité des supports d’investissement
Un bon contrat offre une diversité de supports : fonds en euros solides, unités de compte variées (actions, obligations, immobilier, fonds indiciels). La qualité de la sélection, la transparence des informations et la possibilité d’arbitrages simples sont des critères essentiels pour piloter efficacement son épargne dans le temps.
Vérifier la souplesse de gestion du contrat
La flexibilité du contrat est déterminante : versements libres ou programmés, arbitrages gratuits ou peu coûteux, options de gestion pilotée ou libre, facilité des rachats partiels. Une assurance-vie performante doit pouvoir s’adapter à l’évolution de la situation personnelle du souscripteur.
Utiliser les comparatifs et simulations en ligne
Les comparatifs d’assurances-vie et outils de simulation permettent aujourd’hui d’affiner le choix. Ils offrent la possibilité :
- d’obtenir le rendement net annualisé depuis l’année de votre choix ;
- d’estimer les frais annualisés ;
- de connaître le capital et les gains nets au terme en fonction de vos critères (versement initial, versements mensuels).
Quel est le taux de l’assurance-vie ?
Écarts de taux selon les contrats en 2025
Comme les années précédentes, les écarts entre contrats restent importants. En 2025 :
- les meilleurs fonds en euros (souvent conditionnés à une part d’unités de compte) peuvent afficher des rendements proches de 3,5 % à 4 % ;
- les fonds les moins performants restent autour de 1,20 % à 1,50 %.
Ces différences s’expliquent par la politique de redistribution des bénéfices, le niveau des frais, la qualité de la gestion financière et la solidité des réserves constituées par l’assureur.
Cas des rendements « boostés »
Certains contrats proposant des taux très élevés (près de 4 % ou plus) le font souvent sous des conditions spécifiques (ex. proportion minimale d’unités de compte, versements sur une période donnée) ou sur des fonds dits « boostés » qui ne donnent pas toujours droit au même traitement fiscal ou à une garantie simple.
Évolution récente des fonds en euros (2023-2025)
Après une hausse marquée en 2023, avec un rendement moyen des fonds en euros autour de 2,60 %, l’année 2024 a confirmé une légère baisse, le rendement moyen s’établissant autour de 2,50 %. Cette évolution s’explique par la normalisation progressive des marchés obligataires et par une gestion plus prudente des assureurs.
Quel est le rendement de l’assurance-vie en 2025 ?
Prendre en compte le rendement net
Plus que jamais, le rendement net est un critère central. Les frais de gestion, d’arbitrage et les éventuels frais sur versements peuvent réduire la performance finale. Deux contrats affichant un même taux brut peuvent produire des résultats différents en termes de capital net à long terme.
Rendement global d’une assurance-vie en 2025
Il est essentiel de rappeler que le rendement d’une assurance-vie ne se limite pas au fonds en euros. En 2025, les unités de compte ont offert un potentiel de performance plus élevé (actions, immobilier, ETF), mais avec une absence de garantie en capital et une dépendance directe aux marchés financiers.
Ainsi, le rendement global dépend de l’allocation choisie, de l’horizon de placement et de la capacité du souscripteur à accepter une certaine volatilité.
Quelle est la fiscalité de l’assurance-vie ?
Principe de la fiscalité de l’assurance-vie
La mise en place d’une assurance-vie implique une double fiscalité :
- une fiscalité sur les gains (impôt sur le revenu ou prélèvement forfaitaire) ;
- et des prélèvements sociaux.
L’imposition ne porte jamais sur le capital versé, mais uniquement sur la part des intérêts comprise dans les sommes retirées (rachats partiels ou totaux). Les modalités diffèrent selon le type de contrat, la date des versements et la durée de détention.
Contrat monosupport en euros : des prélèvements sociaux au fil de l’eau
Pour un contrat monosupport investi exclusivement en fonds en euros, les prélèvements sociaux sont prélevés chaque année, lors de l’inscription des intérêts au contrat. Le taux en vigueur est de 17,2 % (CSG, CRDS…). Ces prélèvements sont dus même sans rachat, ce qui signifie que les intérêts sont « purgés » au fur et à mesure.
Contrat multisupport avant le 27 septembre 2017 : un prélèvement différé
Pour un contrat multisupport (fonds en euros + unités de compte), les prélèvements sociaux ne sont dus qu’au moment d’un rachat ou au dénouement du contrat (hors décès). La fiscalité applicable aux gains dépend de la durée de détention du contrat et du choix du souscripteur entre barème de l’impôt sur le revenu ou prélèvement forfaitaire.
Pour un contrat multisupport depuis le 27 septembre 2017
Depuis la réforme entrée en vigueur le 27 septembre 2017, les règles diffèrent selon le montant total d’encours détenu par le souscripteur. En cas de rachat effectué après le 1er janvier 2018, et si l’encours global dépasse 150 000 euros (300 000 euros pour un couple), les gains sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30 %, composé de :
- 12,8 % d’impôt ;
- 17,2 % de prélèvements sociaux.
Encours inférieur à 150 000 euros : le choix du mode d’imposition
Lorsque l’encours total de l’ensemble des contrats d’assurance-vie du souscripteur ne dépasse pas 150 000 euros, y compris pour les versements postérieurs à 2017, il reste possible de choisir entre le barème progressif de l’impôt sur le revenu (de 0 à 45 %) ou un prélèvement forfaitaire libératoire.
Prélèvement forfaitaire selon la durée de détention
En cas d’option pour le prélèvement forfaitaire, les taux applicables aux gains sont :
- 35 % pour un contrat de moins de quatre ans ;
- 15 % entre quatre et huit ans ;
- 7,5 % après huit ans, après application d’un abattement annuel.
Cet abattement s’élève à 4 600 euros pour une personne seule ou 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune. À ces taux s’ajoutent systématiquement les prélèvements sociaux de 17,2 %.
Que devient l’assurance-vie à la succession ?
La clause bénéficiaire prévoit la transmission du patrimoine
La clause bénéficiaire de l’assurance-vie prévoit – en cas de décès du titulaire – la transmission d’un patrimoine à un ou des tiers. Hors succession, le patrimoine transmis bénéficie d’une fiscalité allégée. Les capitaux versés aux bénéficiaires sont donc, par principe, hors succession, ce qui permet une transmission ciblée du patrimoine avec une fiscalité spécifique.
Principe de la fiscalité successorale de l’assurance-vie
La fiscalité applicable dépend essentiellement de l’âge de l’assuré au moment des versements, et non de l’âge au décès. Deux régimes coexistent en 2025 :
- un régime très favorable pour les primes versées avant 70 ans ;
- un régime plus proche du droit commun pour les primes versées après 70 ans.
Les intérêts générés par le contrat obéissent à des règles distinctes selon ces deux situations.
Pour les primes versées avant le 70ᵉ anniversaire
Pour les contrats souscrits depuis le 13 octobre 1998, les primes versées avant le 70ᵉ anniversaire du titulaire ne subissent aucune imposition jusqu’à 152 500 euros par bénéficiaire, tous contrats confondus. Au-delà de cet abattement, on pratique une imposition forfaitaire de 20 % (entre 152 501 euros et 852 500 euros), puis de 31,25 %.
Pour les primes versées après le 70ᵉ anniversaire
Les primes sont soumises aux droits de succession au-delà de 30 500 euros, et ce, quel que soit le nombre de bénéficiaires et pour l’ensemble des contrats. Au-delà, les primes sont soumises aux droits de succession classiques, selon le lien de parenté. En revanche, les intérêts produits par ces primes sont totalement exonérés de droits de succession.
Cumul des deux régimes et optimisation successorale
Les deux dispositifs sont cumulables, ce qui permet une véritable stratégie d’optimisation successorale. Un même bénéficiaire peut recevoir des capitaux exonérés ou faiblement taxés et d’autres capitaux soumis aux droits de succession pour les primes versées après 70 ans. Cette dualité explique l’importance du calendrier des versements.
Comment racheter une assurance-vie ?
Avant le dénouement du contrat, en cas de besoin, un rachat partiel ou total de l’assurance-vie est possible. En cas de rachat partiel, une partie de la somme due vous est versée, l’autre partie restant investie sur le contrat. En cas de rachat total, l’intégralité de la somme au contrat vous est versée. Ce rachat entraîne la résiliation du contrat.
Quels sont les inconvénients de l’assurance-vie ?
Un rendement insuffisant inférieur à l’inflation
Même si les fonds en euros ont retrouvé depuis 2022-2023 des rendements nominaux plus acceptables (environ 2,5 % en moyenne en 2023-2024), ceux-ci restent inférieurs à l’inflation constatée sur la même période par l’Insee. En termes réels, l’épargnant peut subir une érosion du pouvoir d’achat de son capital.
Des frais parfois élevés
L’assurance-vie peut supporter un niveau de frais important, qui affecte directement la performance nette :
- frais d’entrée ou sur versements ;
- frais de gestion annuels (fonds en euros et unités de compte) ;
- frais propres aux supports (FCP, SICAV, ETF, SCPI) ;
- frais d’arbitrage.
À long terme, ces frais cumulés peuvent représenter un coût total significatif, en particulier sur les contrats anciens, et réduire fortement la rentabilité réelle.
Un risque de perte en captal
Contrairement aux fonds en euros, dont le capital est garanti par l’assureur, les unités de compte sont exposées aux fluctuations des marchés. L’épargnant peut subir une perte partielle ou totale du capital investi, en cas de retrait dans une phase de marché défavorable. Ce risque suppose une réelle compréhension des supports et un horizon de placement long.
Une liquidité réelle, mais non immédiate
Même si l’assurance-vie est juridiquement rachetable à tout moment, les fonds ne sont pas disponibles instantanément. Les délais de traitement des rachats peuvent aller de quelques jours à plusieurs semaines. Cela limite l’usage de l’assurance-vie comme épargne de trésorerie immédiate.
Un risque de blocage des fonds
On ne peut passer sous silence le risque de voir son contrat « gelé » pendant une période de six mois (renouvelable une fois), empêchant tout retrait, rachat et tout arbitrage des contrats. Ceci dans le cadre de la loi « Sapin 2 », qui prévoit le « gel » en cas de « conditions de marchés difficiles » et de remontée brutale des taux d’intérêts.
Quelle est la différence entre assurance-vie et autres placements (PEA, PER, PEL, livret) ?
L’assurance-vie : le placement le plus polyvalent
L’assurance-vie est un outil d’épargne long terme très souple. Son principal atout réside dans sa fiscalité progressive, avantageuse dans le temps, et dans la possibilité de combiner sécurité et dynamisme. Elle offre une grande liberté de versement et une transmission hors succession, ce qui la distingue nettement des autres placements.
Le PEA : un placement orienté actions et performance
Le Plan d’Épargne en Actions (PEA) est dédié à l’investissement en actions européennes. Il vise la recherche de rendement à long terme, au prix d’un risque élevé lié aux marchés. Sa fiscalité devient très avantageuse après cinq ans, mais il souffre de plusieurs limites : un plafond de versement, une diversification restreinte et une vocation exclusivement financière.
Le PER : un outil dédié à la retraite
Le Plan d’Épargne Retraite (PER) est conçu pour préparer sa retraite. Son principal avantage est la déductibilité fiscale des versements, ce qui en fait un outil puissant pour les contribuables fortement imposés. En contrepartie, les sommes sont bloquées jusqu’à l’âge de la retraite, et la fiscalité à la sortie peut être plus lourde.
Le PEL : un placement sécurisé, mais peu performant
Le Plan d’Épargne Logement (PEL) est un produit réglementé, destiné à préparer un projet immobilier. Il offre aux épargnants une sécurité du capital, mais ses rendements sont faibles, et sa fiscalité s’est durcie avec le temps. Il reste pertinent dans une logique de financement immobilier, mais il est peu attractif comme outil de valorisation patrimoniale.
Les livrets réglementés : liquidité maximale, rendement minimal
Les livrets (Livret A, LDDS, LEP…) offrent une liquidité totale et une sécurité absolue du capital, avec une fiscalité souvent exonérée. Mais leurs plafonds sont limités et leur rendement est faible. C’est donc une option adaptée à une épargne de précaution, mais pas à la constitution d’un capital sur le long terme.
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