Sur LinkedIn, on peut lire que Bastien Valensi a fait HEC, la Haute école des copains ! Un pied de nez, pour se moquer de son bac +2 mais aussi pour dénoncer les clichés sur les startupeurs à succès. «C’est un peu la norme dans l’écosystème. Tout le monde dit qu’il sort d’une grande école de commerce. Alors j’ai détourné les codes à ma façon, s’amuse l’entrepreneur, qui s’est toujours contenté du minimum syndical à l’école. Du CP à la terminale, j’ai aligné 10/20 de moyenne. Même au bac, obtenu de justesse !»

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La bosse du commerce, un ADN familial

Son truc à lui, c’était le tennis de haut niveau – il rêvait de gagner Roland-­Garros –, mais aussi les petits business en tout genre. «A 6 ans, je vendais des livres aux mamies de mon quartier. A 14 ans, je sillonnais les tournois de tennis pour corder les raquettes cassées et, à 17 ans, j’étais l’un des plus gros revendeurs de tee-shirts sur eBay.» Cette bosse du commerce, il dit l’avoir héritée de son père, négociant automobile, dont il ne se lasse pas d’évoquer la résilience. «Je l’ai vu tomber plusieurs fois suite à des visites d’huissiers, mais aussi se relever constamment», souligne le trentenaire.

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