Maria Boury fait partie des 50% de femmes à souffrir chaque mois de règles douloureuses (sondage Ifop/Intimina, avril 2021). Aussi quand son employeur, Goodays, une plateforme spécialisée dans la gestion de l’expérience client, a instauré un congé menstruel, elle lui en a été reconnaissante. Ce congé de douze jours par an peut s’utiliser par tranche de deux journées maximum par mois. Il est rémunéré comme les congés payés, auxquels il s’ajoute. «Le système est très souple et basé sur la confiance, explique la jeune femme de 27 ans. Aucun justificatif médical à fournir, on doit simplement prévenir son supérieur hiérarchique, le matin même pour la journée si on veut. On peut également prendre seulement une demi-journée. Pour ma part, une seule journée suffit.»

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