Jugées "non essentielles", bien des enseignes non alimentaires ont dû rester fermées durant les deux confinements. Même si leur activité Internet a grimpé, la baisse des ventes les a poussées à serrer les coûts en interne. D’où une ambiance sociale parfois un peu tendue. Cela ne les empêche pas d’apparaître dans ce tableau. On ne s’en étonnera pas car l’avis des autres salariés du secteur est aussi pris en compte. Ces derniers peuvent estimer que, comparée à leur situation, la vie de leurs collègues est plus enviable…

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