Carlos Tavares vient-il de lâcher une bombe à retardement ? Lors d’un entretien avec Bloomberg, la semaine dernière, le directeur général du constructeur automobile Stellantis s’est dit « prêt pour tout type de consolidation » tant que ses résultats financiers étaient « au niveau adéquat ». Traduction : il n’exclut pas de racheter des concurrents. La presse italienne va plus loin en ce début de semaine et parle d’un scénario plus surprenant : selon le quotidien Il Messaggero, le gouvernement français étudierait un projet de fusion entre Stellantis et son rival français de toujours, le groupe Renault. Une information rapidement démentie, lundi 5 février, par le président de Stellantis, John Elkann.

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement