Les personnes qui passent d’un véhicule thermique à un électrique peuvent être tentées par l’innovation technologique, le design, le silence du moteur, la prime écologique ou l’impact environnemental. Bien qu’il y ait encore à redire sur la composition des batteries, il faut reconnaître l’impact positif de l’essor de la voiture électrique dans le monde. Comme le rapporte Auto Plus, il y aurait environ 90,3 millions de voitures électriques en circulation, contre 1,27 million en 2015. Celles-ci ne consomment pas de pétrole, ce qui, à cette échelle, représente des milliards de litres économisés.

Selon EV Curve Futurist, elles auraient permis de ne pas consommer un peu plus de 96 milliards de litres de pétrole en 2025. Cela représente un peu plus de 1 000 litres de pétrole par voiture en une année, soit entre 20 et 22 pleins pour une voiture thermique. 264 millions de litres de pétrole n’ont donc quotidiennement pas été consommés par des voitures thermiques. On peut considérer que cet impact est déterminant, mais ce n’est encore que le début. En effet, les constructeurs automobiles se tournent vers l’électrique depuis déjà plusieurs années.

Un impact de plus en plus important

Pour le moment, on estime que les voitures électriques ne représentent que 5,5% du parc automobile mondial. On peut donc imaginer que l’impact de leur circulation sur la consommation de pétrole ne va être que de plus en plus important. La Chine a largement passé le cap de l’électrique, suivie de près par la Norvège. En France, les constructeurs se tournent aussi de plus en plus vers l’électrique, notamment avec les Renault 5 E-Tech, Dacia Spring ou BMW IX3. Les prix restent élevés, mais les marques tentent de devenir compétitives, notamment à l’heure où le prix du pétrole augmente à cause des conflits internationaux.