
Pour faire face à la chaleur étouffante, il est devenu le meilleur allié de davantage de consommateurs cette saison. Le mini-ventilateur a connu un bond dans les ventes de nombreuses enseignes. Comme le présente BFMTV, les ventes ont connu une croissance à trois chiffres selon FNAC-Darty, alors qu’elles ont été multipliées par sept par rapport à mai 2025 pour Hema.
Alors que la climatisation est loin d’être systématique à tous les endroits clos, ces modèles de ventilateurs miniatures cartonnent. «Il y a un vrai marché en développement», détaille Charlotte Méritan, avec des gammes «qui vont de 2/3 euros sur des sites comme Shein, Temu ou encore Amazon», à plus de 100 euros chez des grandes marques d’électroménager comme Dyson ou SharkNinja. Il y a aussi un juste milieu, avec des "ventilos" de poche vendus à des prix allant de 15 à 30 euros chez Nature & Découvertes, Fnac Darty et Hema. Pour ces derniers, la conformité européenne est au moins sous contrôle.
Attention aux dérives de la fast-tech
En effet, BFMTV met en garde contre les modèles de trop bas de gamme, symboles de la fast tech. Ces produits sont souvent fabriqués en Asie. Une étude de l’organisme britannique Material Focus avait dressé le constat suivant en 2025 : sur 7,1 millions de mini-ventilateurs achetés en 2024 au Royaume-Uni, 3,4 millions ont fini à la poubelle la même année. Sauf que ce n’est pas que du plastique qui est jeté avec les détritus…
Ces mini-ventilateurs contiennent une batterie au lithium, très peu recyclée et dont l’extraction est coûteuse pour l’environnement. Il vaut mieux ainsi investir dans un modèle qui va durer quelques années pour vous rafraîchir lors d’épisodes caniculaires qui, quant à eux, ne sont pas prêts de disparaître à l’avenir.



















