« Nous prenons l’engagement de réduire les émissions du tourisme de moitié au cours de la prochaine décennie et d’atteindre zéro émission nette le plus tôt possible, avant 2050 », déclaraient les membres de l’Organisation mondiale du tourisme (une institution des Nations unies) lors de la COP26 de Glasgow (Royaume-Uni) en novembre 2021. Longtemps critiqué pour être l’un des principaux pollueurs de la planète, le secteur du tourisme et de l’hôtellerie joue désormais la carte verte. Le label de l’« écotourisme » devient même un argument de vente pour des palaces à plus de 500 euros la nuit.

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