
Sommaire
- Design : un téléviseur massif (3,5/5)
- Connectique : du moderne et de l'ancien (4,5/5)
- Système d'exploitation : respectueux de la vie privée (4,5/5)
- Télécommande : la plus complète du marché (4,5/5)
- Image : un record de luminosité (4/5)
- Audio : très réussi pour un TV (4,5/5)
- Consommation : dans la lignée des bons Mini-LED (4/5)
- Durabilité/réparabilité : 3/5
- Les meilleures alternatives au Hisense U8Q
- Conclusion
Ce Hisense U8Q vient directement concurrencer les Samsung QN90F et TCL C8K, tous les deux équipés d’un système de rétroéclairage Mini-LED. Pour cela, il embarque (en version 65 pouces) une dalle LCD VA 165 Hz affichant une définition Ultra HD (3840 x 2160 px), associée à un système de rétroéclairage Mini-Led sur plus de 2000 zones qui – comme nous allons le voir – permet une forte luminosité.
Mais il se démarque surtout de la concurrence par son système audio 4.1.2 intégré finement ajusté par Devialet. Côté traitement vidéo, Hisense fait confiance à son processeur Hi-View AI Engine Pro épaulé par le très performant MediaTek Pentonic 800 alors que le système maison Vidaa U9 est toujours au cœur du téléviseur pour animer l'ensemble. Enfin, on note également quelques nouveautés comme une télécommande rechargeable avec un petit panneau solaire.
Le téléviseur Hisense U8Q est disponible en version 55 (140 cm), 65 (165 cm), 75 (189 cm), 85 (214 cm) et 100 pouces (254 cm). Pour notre part, nous avons testé le 65 pouces, actuellement autour des 1000 euros chez les principaux distributeurs. Notez Que la version 55 pouces est autour des 700 euros à l'heure où nous écrivons ces lignes, tandis que les plus grandes tailles vont de 1800 euros environ pour le 75 pouces et 4000 pour le 100 pouces. Attention car les versions 55 et 75 pouces exploitent une dalle ADS (proche de l’IPS) avec de meilleurs angles de vision, mais un contraste natif inférieur à celui des dalles VA utilisées sur les autres déclinaisons (les noirs sont moins profonds avec l'ADS).
Design : un téléviseur massif (3,5/5)
De face, le design du Hisense U8Q est très classique. Et de côté, le téléviseur est très épais comparé aux concurrents. Cela lui donne un côté massif, mais aussi robuste et solide. Cette épaisseur s’explique par l’intégration du rétroéclairage Mini-LED et surtout du système audio 4.1.2 signé Devialet. Pour autant, le téléviseur affiche une épaisseur uniforme de 4,5 cm. Si la dalle du TCL 65C89K est plus fine, le modèle TCL affiche 5,6 cm sur la partie la plus large.

De face, le pied central reste large avec 40 cm, mais il se contente de 29 cm de profondeur, ce qui facilitera l’installation sur la plupart des meubles TV. Le pied peut s’installer de deux manières : en position haute pour laisser la place à une barre de son, ou en position basse avec la dalle qui rase le meuble. Pour les tests, nous l’avons installé en position haute.

L’arrière du téléviseur est réussi avec un plastique noir mat quadrillé, mais malgré tout moins bien fini que ses principaux concurrents de chez TCL et Samsung. Le téléviseur dispose de trous compatibles avec les fixations VESA 400 x 400. Le pied intègre quant à lui un système de gestion des câbles qui permet de rassembler toute la connectique pour la faire ressortir par un seul endroit. Appréciable, le système de gestion des câbles comporte un couvercle pour masquer la connectique dans le pied, mais les câbles restent malgré tout apparents derrière le téléviseur, dommage.
Connectique : du moderne et de l'ancien (4,5/5)
La connectique est regroupée du côté gauche du téléviseur, tandis que la partie droite embarque l'alimentation. Elle compte trois ports HDMI, tous compatibles HDMI 2.1 avec un débit maximal de 48 Gb/s supportant un signal 4K 120 Hz issu des consoles PlayStation 5 et Xbox Series X, ainsi que de l’Auto Low Latency Mode (ALLM) et le Variable Refresh Rate (VRR) qui permettent respectivement de réduire automatiquement la latence et le déchirement de l’image qui peut survenir en jeu vidéo.
Avec un PC, ces entrées peuvent gérer une fréquence de 165 Hz, toujours avec une prise en charge du VRR entre 48 et 165 Hz. Le téléviseur permet également d’exploiter une fréquence de rafraîchissement de 288 Hz en Full HD (1080p) et Quad HD (1440p). Autre originalité, puisque c’est l’un des seuls téléviseurs du marché, si ce n’est le seul, à proposer un port USB-C (DisplayPort 1.4) qui gère la 4K 120 Hz, ce qui permet de connecter un PC ou un smartphone à l'écran pour s'en servir d'écran déporté. Le port USB peut également être utilisé pour recharger un smartphone ou la télécommande, mais pas un ordinateur portable (ou très lentement) puisqu’il est limité à une puissance de 10 W.

Pour le reste, on retrouve deux ports USB-A dont un USB 3.0, une sortie audio numérique optique (SPDIF), un port Ethernet (toujours limité à 100 Mbps) et les connecteurs d’antenne TNT, câble et Satellite. Le port HDMI 3 est compatible eARC (Enhanced Audio Return Channel) autorisant la connexion d’une barre de son ou un système audio externe avec une qualité audio (DD 5.1, DD 7.1 ou Dolby Atmos) bien meilleure qu’avec la sortie optique.

Ce téléviseur Hisense offre également une sortie casque au format mini-jack 3,5 mm (avec réglage de volume séparé), une denrée qui se fait de plus en plus rare, et également une entrée composite AV (utile pour brancher de vieilles consoles ou un caméscope par exemple), une connectique qui a quasiment totalement disparu sur les modèles équivalents.
Le téléviseur Hisense embarque également le Wi-Fi 6E et le Bluetooth 5.4. On a donc une connectique assez hors du commun, moderne mais également compatible avec d'anciens appareils. On aurait juste apprécié un quatrième port HDMI.
Système d'exploitation : respectueux de la vie privée (4,5/5)
Hisense a développé son propre système d’exploitation Vidaa U 9.0, basé sur un noyau Linux. Le système est fluide et au fil du temps, il gagne de plus en plus d’applications. aujourd'hui, on y retrouve les applications les plus populaires comme Netflix, YouTube, Disney+, Prime Video, Paramount+, CrunchyRoll mais aussi les applications françaises comme Canal+, TF1+, M6+, Arte, FranceTV, France24, Deezer, Orange ou Molotov TV.

Le système est particulièrement fluide et réactif. Surtout, le système Vidaa peut être utilisé sans créer de compte, ce qui est de plus en plus rare sur les téléviseurs connectés. Ces derniers demandent beaucoup trop souvent une identification. Il est également possible de télécharger des applications sans avoir à créer de compte Vidaa. Un énorme bandeau fait quand même la promotion des contenus sponsorisés sur la page d’accueil, mais le système reste l’un des moins intrusifs du marché. Il est par ailleurs certifié par l’organisme allemand TÜV Rheinland pour la protection de la vie privée. En revanche, il faut obligatoirement un compte Vidaa pour utiliser les commandes vocales.
L'organisation de la page d’accueil est assez classique. On retrouve un bandeau avec les applications installées, les sources sur la ligne du dessous (HDMI1, 2, 3, AirPlay, DisplayPort), le magasin d’applications, etc. Sur la gauche, le menu donne accès à la barre de recherche, à l’onglet jeu avec l’accès à différents services de Cloud Gaming, et au catalogue de jeu, aux notifications et aux paramètres.

Les paramètres proposés sont extrêmement nombreux, que ce soit pour l’image ou le son, et les amateurs de réglages ne seront pas déçus. Une barre de réglage rapide est également disponible pour changer rapidement de mode d’image ou de mode audio. Le mode jeu dispose également de sa propre barre de réglages rapides qui permet de changer le mode d’image, d’activer l’AMD FreeSync, d’afficher un réticule ou encore de grossir une partie de l’image.
Le téléviseur offre par ailleurs une fonctionnalité d’image cote à cote qui permet d’afficher une source HDMI sur un côté de l’écran et une application ou un contenu sans fil (AirPlay, partage d’écran, etc) de l’autre côté. L’extinction du téléviseur est instantanée alors qu’il faut environ 4 secondes pour afficher une image en sortie de veille. Bref, une excellente interface.
Télécommande : la plus complète du marché (4,5/5)
La télécommande Hisense prend le contrepied du marché. Si la plupart des fabricants réduisent la taille et le nombre de boutons, ce n’est pas le cas de Hisense qui propose une très longue télécommande avec de nombreuses touches, dont un pavé numérique, important pour les téléspectateurs de la TNT qui veulent accéder rapidement aux chaînes numérotées.

Pour le reste, la télécommande est finalement assez classique. Le pavé directionnel et le bouton central de validation tombent assez naturellement sous le pouce. Sur le haut, on retrouve des touches dédiées aux applications Disney+, YouTube, Prime Video, Netflix, TV, et VOX. La touche avec un cœur permet de lancer la première application du bandeau, un raccourci bienvenue pour lancer son application préférée.
Plus intéressant, la télécommande fonctionne sur batterie et intègre un panneau solaire sur la partie basse pour la recharge tout au long de la journée. Chez les concurrents, notamment chez Samsung, ce panneau est placé derrière la télécommande ce qui oblige à mettre la télécommande à l’envers. Le choix du placement sur le devant est judicieux pour optimiser la recharge, mais il allonge clairement la télécommande. Le panneau est par ailleurs bien plus petit que chez Samsung.

Si le panneau solaire ne suffit pas, il est toujours possible d’utiliser le port USB-C pour recharger. Les touches sont également rétro-éclairées, mais la télécommande n’embarque pas de capteur de luminosité. Le capteur de luminosité du téléviseur commande le rétroéclairage des touches de la télécommandes qui reste globalement assez faible. Au moins, la fonction existe, tous les constructeurs ne peuvent pas en dire autant.
Image : un record de luminosité (4/5)
Le téléviseur Hisense exploite une dalle LCD VA dotée d’un filtre à boîte quantique (quantom dots ou Qled) associée à un système de rétroéclairage Mini-LED. Ce modèle compte 2048 zones de rétroéclairage pour la version 65 pouces, c’est plus que les 1680 zones du TCL C8K. Cela lui permet d’afficher un pic de luminosité plus élevé, mais pas forcément une meilleure gestion des effets de halo lumineux (blooming). Si le téléviseur Hisense reste performant, il est légèrement derrière celui de TCL sur ce point. Les angles de vision sont également meilleurs sur le modèle TCL qui exploite une dalle WHVA.

Le processeur Hi-View AI Engine Pro associé au MediaTek Pentonic 800 permet de bénéficier d’un excellent traitement vidéo. Nous n’avons pas décelé d’artefacts lors de la mise à l’échelle des contenus HD et Full HD sur cette dalle Ultra HD. Le moteur de compensation de mouvement est également efficace avec des mouvements fluides sans artefacts ni rémanence.

Le contraste dynamique dépasse 19000:1, ce qui est largement suffisant pour obtenir des noirs très profonds. Ce contraste reste inférieur au contraste quasi infini des téléviseurs Oled et QD-Oled, mais la profondeur du noir est tout de même excellente, même dans le noir complet.

Ce téléviseur est compatible avec tous les formats HDR du marché : le HLG utilisé par la télévision, le classique HDR10 et les formats dynamiques HDR10+ et Dolby Vision. Le téléviseur prend également en charge les technologies HDR10+ Adaptive et Dolby Vision IQ qui adaptent l’image affichée à l’écran selon la luminosité ambiante grâce à un capteur de luminosité intégré. Cette fonctionnalité permet par exemple de déboucher les zones sombres lorsque l’on regarde un film ou une série en plein jour. Les puristes de l’image détestent, mais pour les autres, cela permet de profiter d’un film sans se soucier des réglages ou se plonger dans le noir.

Nous avons mesuré le pic de luminosité à 3600 cd/m² sur une fenêtre de 10 % en mode Filmmaker et dans les autres modes. En comparaison, nous avions mesuré un pic de 3200 cd/m² sur le TCL 65C8K, 2620 cd/m² sur le Samsung 65QN90F (Mini-Led) et 1990 cd/m² sur le Samsung 65S95F (QD-Oled). Le téléviseur Hisense affiche donc une très forte luminosité ce qui se traduit par un très bon rendu HDR avec une très belle dynamique de l'image, des reflets percutants, tout en conservant des noirs profonds. L’écart moyen de l’homogénéité sur l’ensemble est mesuré à seulement 4,4 %, un excellent score qui permet de dire que la luminosité est homogène sur l’ensemble de l’image, ce qui n’est pas une surprise avec plus de 2000 zones de rétro-éclairage.

La fidélité des couleurs est également au rendez-vous. En mode Filmmaker, le Delta E moyen descend à 2,49. Rappelons qu’en dessous d’un Delta E de 3, l’œil humain ne fait plus la différence entre les nuances de couleurs et les couleurs affichées par le téléviseur peuvent ainsi être considérées comme parfaitement fidèles à celles envoyées par la source. En mode Standard, le Delta E est mesuré à 5,5 contre plus de 7 en mode dynamique. Concernant la couverture colorimétrique, la palette de couleurs reproductibles par l'appareil, le téléviseur affiche 97 % de l’espace colorimétrique DCI-P3, le standard du cinéma. Le filtre antireflet du téléviseur reste cependant un cran en-dessous de celui de Samsung, que l’on retrouve sur le Samsung S95F, une référence sur le marché.

Côté jeu vidéo, cet Hisense est très bon. Il supporte un taux de rafraîchissement jusqu’à 165 Hz en 4K. Nous avons mesuré le retard à l’affiche (input lag) à 13,6 ms en 4K. Le décalage entre l’action à la manette et sa répercussion à l’écran est quasi nul, et avec le VRR (Variable Refresh Rate) qui évite les déchirures de l’image et les micro-saccades, c'est encore mieux. Pour finir, les couleurs du mode jeu sont tout simplement parfaites puisque identiques à celles du mode d’affichage principal.
Audio : très réussi pour un TV (4,5/5)
Le téléviseur Hisense U8Q intègre un système audio 4.1.2 d’une puissance totale de 80 W, comprenant quatre haut-parleurs frontaux, deux transducteurs orientés vers le plafond pour les effets verticaux et un caisson de basses intégré. Ce système audio confié à Devialet est franchement réussi, surtout si l’on considère le tarif de ce téléviseur. Comme souvent, même si ce système audio est compatible Dolby Atmos et DTS-Virtual:X, la qualité des effets verticaux est très limitée en revanche. L’immersion reste bonne en termes de spatialisation.

Globalement, le téléviseur surprend par sa capacité à descendre dans les basses fréquences avec des bas-médium bien présents. C’est un peu la signature de Devialet, qui s’est fait connaître avec ses graves impressionnants sur ses petites enceintes Phantom. Le reste du spectre est assez neutre et plutôt bien maîtrisé. Nous n’avons pas constaté de vibration du châssis sur notre modèle de test.
Le système audio fait clairement partie de ce qui se fait de mieux en matière de système intégré à un téléviseur. Il est largement suffisant pour un usage quotidien et pourrait même suffire pour profiter d’un peu d'immersion dans les films d'action.
Comme c’est souvent le cas, pour obtenir un son à la hauteur de la qualité d’image, l’ajout d’une barre de son – même de milieu de gamme – est une option pertinente. Elle permet de bénéficier d’une scène sonore plus large, de basses plus présentes et d’une immersion accrue, notamment grâce aux effets Dolby Atmos.
Consommation : dans la lignée des bons Mini-LED (4/5)
Le téléviseur Hisense U8Q affiche une consommation électrique assez classique pour un modèle Mini-Led. Nous avons mesuré une consommation de 220 W en mode HDR Standard. Comme souvent, le mode Filmmarker – en plus d’offrir l’image la plus fidèle – permet de réduire la consommation du téléviseur par rapport au mode standard, puisque la consommation descend à 210 W. Le mode Dynamique se contente de 222 W, une consommation proche de celle du mode standard. En mode Eco HDR, la consommation tombe à 162 W, mais avec un pic de luminosité logiquement bridé. En mode SDR, la consommation du téléviseur est largement réduite. Nous avons mesuré des consommations de 68 W en mode standard, 68 W en mode Filmmaker, 216 W en mode Dynamique et, étonnamment, 78 W en mode Eco, soit une consommation supérieure à celles des modes standard et Filmmaker.

Les téléviseurs les moins énergivores sont ceux dotés d’un rétroéclairage Edge-LED qui se matérialise par une unique barre de LED placée le plus souvent à la base de la dalle. S’ils sont économes, ces modèles offrent des performances largement plus limitées avec un pic de luminosité bien inférieur qui handicape le rendu HDR. En mode veille, la consommation du téléviseur Hisense reste sous 1 W.
Durabilité/réparabilité : 3/5
Le téléviseur Hisense obtient un très bon score de durabilité de 8/10. Ce résultat place le téléviseur parmi les meilleurs de sa catégorie sur ce critère. Le fabricant obtient les notes maximales sur les critères d'entretien, de mise en place d’un processus de qualité, d'engagement, d’accompagnement du consommateur pour le diagnostic et la réparation, de délai de livraison et de disponibilité des pièces détachées, des outils nécessaires pour le démontage (standards) et des caractéristiques de fixation des pièces. Globalement, la documentation, la démontabilité et la disponibilité des pièces sont très bonnes.

En revanche, le prix des pièces détachées se contente d’un score de 5,5/10 ce qui signifie bien souvent que le remplacement de la dalle ne sera pas toujours intéressant par rapport à l’achat d’un nouveau téléviseur (surtout s’il est en promotion). Enfin, Hisense ne propose pas d’option de garantie supérieure aux deux années légales et le téléviseur obtient donc une note de 0/10 sur la garantie de durabilité. En cherchant sur internet, il apparait qu'Hisense ne vende, en outre, aucune pièce détachée, pas même la télécommande. Le prix des réparations ne semble pas non plus mentionné. Tout juste la marque transmet-elle un numéro de téléphone et un mail pour les contacter en cas de souci. Une situation identique chez TCL mais Samsung fait bien mieux sur ce point.
Les meilleures alternatives au Hisense U8Q
TCL C89K : le concurrent direct
Samsung QN90F : l'alternative un peu plus chère
Conclusion
Avec le U8Q, Hisense se fait une belle place sur le segment des TV de milieu de gamme. Ce modèle séduit par sa qualité d’image, portée par un pic de luminosité très élevé, un contraste solide et une excellente fidélité des couleurs. Il s’avère également très complet pour les joueurs grâce à ses entrées HDMI 2.1 et à la prise en charge du 4K jusqu’à 165 Hz. mais il se démarque surtout de la concurrence grâce à son système audio 4.1.2 signé Devialet qui lui permet d’offrir un son de qualité dès la sortie de la boite. Malgré quelques défauts comme un châssis assez épais, au design perfectible, des angles de vision un peu moins larges et un blooming plus conséquent que chez certains concurrents, comme TCL, le Hisense U8Q reste l’un des rares téléviseurs à fonctionner avec un système d’exploitation ne nécessitant pas de compte et adopte une télécommande d'excellente facture, sur batterie et rétroéclairée. Il s’impose ainsi comme l’un des téléviseurs les plus convaincants de sa catégorie, se plaçant comme un très sérieux concurrent des TCL C89K et Samsung QN90F, du moins, en version 65 pouces.
- Design : 3,5/5
- Connectique : 4,5/5
- Système : 4,5/5
- Télécommande : 4,5/5
- Image : 4/5
- Audio : 4,5/5
- Consommation : 4/5
- Durabilité : 3/5
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