Malgré la suprématie de l'OLED, les écrans LCD font de la résistance, bénéficiant de toujours plus d'innovations. À commencer par le rétro-éclairage Mini-LED, qui améliore le contraste et augmente la luminosité maximale. C'est le cas des Samsung QN90F et TCL C89K (ou C8K en fonction des distributeurs), qui ont tous deux intégré notre sélection des meilleurs TV.

Résolument haut de gamme, le QN90F de Samsung mise sur un positionnement très premium, avec un design soigné et une fiche technique sans concession, tandis que le C89K se veut plus modeste, abordable, mais sans compromis sur la qualité d'image. Voyons si TCL parvient à concurrencer le leader du marché Samsung.

Design : le QN90F profite d'un aspect plus premium

Le Samsung QN90F affiche un design sobre et élégant, souligné par des bordures particulièrement fines (environ 0,8 cm). Son pied central, aux formes anguleuses, dégage suffisamment d'espace pour installer une barre de son sans occulter l'image. La finesse du châssis (seulement 2,6 cm) facilite l'installation murale, d'autant qu'il est compatible avec la fixation VESA 400 x 300. Côté ergonomie, des goulottes au dos de l'écran et un système intégré au pied permettent de guider et dissimuler efficacement les câbles. Seul regret : l'absence du boîtier déporté OneConnect, réservé au modèle supérieur (QN95F), qui aurait rendu la connectique plus accessible et le TV encore plus fin.

Samsung QN90F
Samsung QN90F © Tanguy Andrillon pour Capital

Chez TCL, le C8K opte pour un style épuré, bien que son pied central soit plus massif que celui du Samsung. Ce dernier peut se fixer en position basse ou haute pour accueillir une barre de son, mais il exige un meuble TV plus profond. Avec 5,6 cm d'épaisseur, le profil reste standard pour du LCD, mais s'avère nettement moins fin que le QN90F. Les finitions restent néanmoins soignées : dos en plastique noir mat au motif quadrillé, bordures affinées par rapport à la génération précédente et câbles regroupés proprement.

TCL C89K / C8K
TCL C89K / C8K © Tanguy Andrillon pour Capital

Avec sa silhouette fine et son aspect plus premium, le QN90F s’adjuge ce chapitre, même si TCL ne démérite pas. Samsung QN90F (1 - 0) TCL C8K

Connectique : Samsung légèrement plus complet

Le QN90F intègre quatre entrées HDMI 2.1, toutes capables de gérer un signal 4K avec un taux de rafraîchissement élevé, jusqu’à 165 ips (images par seconde) sur un PC compatible. Cette configuration permet de brancher plusieurs consoles ou PC de dernière génération et de profiter des technologies VRR (taux de rafraîchissement variable) et ALLM (Auto Low Latency Mode) en jeu vidéo. La connectique comprend également deux ports USB 2.0, du Bluetooth, du Wi-Fi, une sortie audio optique ainsi que les prises antennes (TNT, câble, satellite). Le port HDMI 3, compatible eARC, est idéal pour connecter une barre de son et profiter d'un audio Atmos et haute résolution depuis les applications installées sur le TV. Deux ombres au tableau cependant : l’absence de sortie casque analogique (mais que l'on peut compenser par le Bluetooth ou l’application SmartThings) et celle du boîtier déporté OneConnect, exclusivité de Samsung permettant sur certains modèles de limiter les composants dans le TV et de placer la connectique à distance du TV, directement dans le meuble par exemple.

Connectique du Samsung QN90F
Connectique du Samsung QN90F © Tanguy Andrillon pour Capital

Chez TCL, la connectique du C8K compte aussi quatre ports HDMI, mais seuls deux bénéficient de la norme HDMI 2.1, indispensable pour les consoles de dernière génération. Notez que sur PC, la fréquence d'affichage grimpe jusqu'à 144 ips. C’est largement suffisant pour la majorité des joueurs, mais moins généreux que chez Samsung si vous multipliez les périphériques. Le port HDMI 1 assure la compatibilité eARC. Pour le reste, on trouve un port USB 3.0, un port Ethernet, une sortie optique et les habituelles prises antennes. TCL a également supprimé la prise casque analogique, misant désormais sur le Bluetooth. Bien sûr, il supporte lui aussi le Wi-Fi.

Connectique du TCL C89K / C8K
Connectique du TCL C89K / C8K © Tanguy Andrillon pour Capital

Avec quatre HDMI 2.1, Samsung est un peu plus complet, mais TCL suit de près. Samsung QN90F (2 - 0) TCL C8K

Système d’exploitation : deux OS solides

Le QN90F tourne sous une version de Tizen, le système maison de Samsung, revue et unifiée, dont l'interface s'inspire désormais de celle des smartphones de la marque (One UI). La navigation est fluide et les menus permettent un accès rapide aux réglages. Mais c'est sur l'intelligence artificielle que Samsung se démarque : traduction automatique des sous-titres ou encore reconnaissance du type de programme pour ajuster l'image en temps réel. La fonction "Click to Search" permet même d'identifier un acteur ou un objet à l'écran pour suggérer des contenus similaires. Si l’écosystème d’applications est très complet, notez qu'un compte Samsung est indispensable pour débloquer tout le potentiel de l'appareil.

Système d'exploitation du Samsung QN90F
Système d'exploitation du Samsung QN90F © Tanguy Andrillon pour Capital

De son côté, TCL mise sur l'incontournable Google TV, dont la fluidité et l'ergonomie ne sont plus à prouver. Le catalogue d'applications est pléthorique : il couvre aussi bien les géants du streaming international que les services de replay des chaînes françaises (MyTF1, 6play, etc.). Il n'est d'ailleurs pas nécessaires d'avoir un compte TCL pour se servir du TV et des applications pré-installées. En revanche, la connexion à un compte Google est requise pour installer de nouvelles applications, et l'écosystème s'avère remarquablement complet. On apprécie par ailleurs l'accès rapide aux réglages audio/vidéo via la barre latérale TCL.

Système d'exploitation du TCL C89K / C8K
Système d'exploitation du TCL C89K / C8K © Tanguy Andrillon pour Capital

Les deux interfaces séduisent, l’une par ses fonctions IA, l’autre par sa flexibilité grâce à Google TV. Match nul. Samsung QN90F (2 - 0) TCL C8K

Télécommande : deux télécommandes bien pratiques

Samsung fournit sa télécommande "SolarCell", un modèle minimaliste, compact et léger. Sa particularité réside dans le panneau solaire au dos. Un port USB-C est tout de même présent pour une charge rapide de la batterie intégrée en cas de besoin. Malgré une conception tout plastique, l'ergonomie est au rendez-vous. Elle intègre par ailleurs un micro pour les commandes vocales et les habituels raccourcis vers les plateformes de streaming. Seul regret, l'absence de touches rétroéclairées, pourtant bien pratiques dans la pénombre, mais le peu de boutons facilite heureusement le contrôle "à l'aveugle".

Télécommande du Samsung QN90F
Télécommande du Samsung QN90F © Tanguy Andrillon pour Capital

TCL réplique avec une télécommande en aluminium anodisé, offrant un toucher bien plus premium. Son atout majeur est la présence de touches rétroéclairées, un confort inestimable pour les séances dans le noir. En contrepartie, elle reste fidèle aux piles classiques, là où Samsung conserve un avantage net avec sa batterie rechargeable et son panneau solaire. L'ergonomie n'en reste pas moins excellente, avec micro intégré, raccourcis vers les services de streaming et une touche d'accès rapide aux réglages (notamment pour activer la barre de jeu).

Télécommande du TCL C89K / C8K
Télécommande du TCL C89K / C8K © Tanguy Andrillon pour Capital

À l'usage, l'apport de la batterie rechargeable change complètement la donne et permet au QN90F de remporter ce point, même sans rétro-éclairage et avec une finition plastique. Samsung QN90F (3 - 0) TCL C8K

Image : des performances comparables

Sur le QN90F, Samsung emploie une dalle LCD Mini-LED pouvant contrôler l'éclairage de 700 à 800 zones de l'image selon nos calculs. Le téléviseur atteint des pics de luminosité très élevés, mesurés jusqu’à 2620 cd/m² dans un mode calibré et même plus de 4400 cd/m² en mode dynamique. Le très gênant Blooming (effet de halo lumineux autour des objets clairs affichés sur des images majoritairement sombres) reste ainsi modéré, bien que perceptible dans l'obscurité. La fidélité des couleurs est très bonne, avec un Delta E en mode FilmMaker (SDR) mesuré à 3,74 sous notre sonde. Toutefois, il est légèrement au-dessus de 3, seuil à partir duquel l'œil humain commence à percevoir une différence entre les couleurs réelles de la source vidéo et celles affichées à l'écran. L'espace colorimétrique DCI-P3 (référence pour les contenus cinématographiques) est couvert à 92% ce qui donnera une palette de couleurs assez vaste, même si les meilleurs TV peuvent reproduire davantage de nuances de couleurs et atteindre 100% du P3.

De son côté, le contraste natif (la différence entre le blanc le plus lumineux et le noir le plus sombre, fondamentale pour donner une image vive) s'élève à 6550:1. C'est excellent, même si nous avons déjà vu des LCD dépasser les 10000:1. Le traitement antireflet, spécialité de Samsung, s'avère encore une fois redoutable, mais il réduit en contrepartie le contraste, et les angles de vision sont larges. Enfin, le Samsung QN90F prend en charge la plupart des normes HDR : HLG, HDR10 et HDR10+. Toutefois, le Dolby Vision est encore et toujours absent (comme chez tous les TV Samsung). Par conséquent, l'affichage sera limité au HDR10 sur certaines plateformes de streaming, Netflix notamment. Cela ne serait pas trop gênant si ce format ne souffrait pas d'un petit bug persistant depuis des années quand on regarde Netflix avec un TV Samsung. En effet, le HDR10 semble engendrer des artefacts qui réduisent sensiblement la netteté de l'image. En d'autres termes, il vaudra mieux rester en SDR sur cette plateforme.

Delta E du Samsung QN90F en mode Filmmaker.
Delta E du Samsung QN90F en mode Filmmaker. © Tanguy Andrillon pour Capital

Le TCL C8K mise sur un nombre encore plus élevé de zones de contrôle de l'éclairage (jusqu’à 1680 en version 65 pouces), réduisant encore davantage la visibilité des halos lumineux. Le pic de luminosité en mode Film culmine à 3200 cd/m². Les couleurs se révèlent parfaitement fidèles en mode Film, avec un Delta E moyen autour de 1,2, et l'écran couvre 97% de l'espace DCI P3, pour des couleurs un peu plus riches encore que celles du QN90F. Le taux de contraste est toutefois moins bon que chez Samsung puisqu'il s'élève à 5430:1. Son vrai point faible par rapport à son concurrent reste toutefois un traitement antireflet moins performant. Le TCL C8K est compatible avec les normes HDR : HLG, HDR10, HDR10+, Dolby Vision et sa déclinaison Dolby Vision IQ, qui adapte l'image affichée à l'écran selon la luminosité ambiante. Aucun souci de compatibilité à prévoir donc puisque le TCL couvre toutes les principales normes HDR du marché. Un atout là aussi indéniable par rapport au QN90F.

Delta E du TCL C89K / C8K en mode Film
Delta E du TCL C89K / C8K en mode Film © Tanguy Andrillon pour Capital

Difficile de donner un vainqueur clair ici puisque les deux TV offrent une très belle image, mais le tour de force de TCL en matière de luminosité et de richesse des couleurs nous donne envie de lui concéder cette manche. Samsung QN90F (3 - 1) TCL C8K

Audio : toujours limité sur les deux appareils

Le Samsung QN90F s’appuie sur un système audio 4.2.2 d’une puissance de 60 W, avec la promesse du Dolby Atmos. Au quotidien, les voix sont claires, la puissance est présente dans les aigus, mais on ressent parfois un manque de profondeur dans les graves et les bas médiums. Les effets Dolby Atmos restent anecdotiques sur un tel dispositif intégré. Bien que l'ensemble soit correct pour une utilisation standard (journaux TV, émissions...), le dispositif est limité pour du contenu cinématographique.

Face arrière du Samsung 65QN90F
Face arrière du Samsung 65QN90F © Tanguy Andrillon pour Capital

Le TCL C8K intègre lui aussi un système 4.2.2. Sur le papier, la proposition est alléchante : une puissance totale de 70 W et la signature Bang & Olufsen. À l'écoute, le système descend relativement bien dans les basses fréquences et les bas-médiums sont présents. Revers de la médaille, les caissons de basses ont tendance à faire vibrer le châssis, générant des bruits parasites désagréables. Comme pour son rival, l'ajout d'une barre de son reste indispensable pour surpasser le système intégré et profiter réellement du Dolby Atmos.

Face arrière du TCL C89K / C8K
Face arrière du TCL C89K / C8K © Tanguy Andrillon pour Capital

Comme souvent chez nos téléviseurs modernes, les performances audio sont limitées par la quête de finesse et il sera recommandé d'utiliser des systèmes externes comme des barres de son ou des home cinema. Pas de gagnant dans cette manche. Samsung QN90F (3 - 1) TCL C8K

Consommation : deux TV efficients, mais...

Malgré une dalle LCD, la consommation du QN90F s'approche davantage de celle des OLED. Nous avons relevé une consommation de 198 W en HDR standard, et une baisse à 157 W en mode Filmmaker. La forte luminosité du téléviseur implique forcément une dépense énergétique supérieure si l’on active des modes plus dynamiques. En veille, il demeure sous 1 W.

Le TCL C8K est un peu plus énergivore. Il peut atteindre 239 W en HDR standard selon nos mesures. Toutefois, il reste possible d’activer des modes plus économiques. Le mode Filmmaker, outre sa fidélité, est plus économe puisque la consommation s'établit à 192 W en HDR.

Le TV Samsung est un peu moins énergivore. Samsung QN90F (4 - 1) TCL C8K

Durabilité / Réparabilité : Samsung a une longueur d'avance

Le QN90F obtient la note globale de 8,1/10 à l'indice de réparabilité, mais comme d'habitude, nous prenons soin d'éplucher les sous-notes qui composent ce résultat. Pour commencer, le suivi logiciel est assuré 7 ans désormais, c'est une nouveauté 2025 des TV Samsung, ce qui vaut au QN90F la note de 9,2/10 dans la section « Maintenance (y compris logicielle) ». La facilité de démontage des pièces de la liste 2 (celles qui cassent le plus souvent) affiche une note moins reluisante, à 5,8/10. En outre, les outils nécessaires à leur extraction n'obtiennent que 4,4/10. En clair, il faudra renvoyer l'appareil à la marque en cas de panne (rien d'anormal pour un TV, on ne les répare jamais soi-même). Le délai de livraison des pièces décroche toutefois un 10/10, ce qui promet une intervention rapide. Ensuite, le rapport « prix des pièces / prix de l'équipement neuf » est noté 7/10, ce qui reste correct. Enfin, l'engagement de durée de la disponibilité des éléments n'est pas exceptionnel mais on apprécie que Samsung commercialise sur son site toutes les pièces faciles à changer soi-même, les caches, la télécommande et même la visserie.

Indice de réparabilité du Samsung QN90F
Indice de réparabilité du Samsung QN90F © Ministère de la transition écologique

De son côté, le TCL C8K se targue aussi d’une bonne note globale de 8/10. Si le suivi logiciel est également pérenne d'après la sous-note, TCL ne communique pas de durée claire de support, comme les 7 ans de Samsung. La facilité de démontage n'est pas non plus le point fort de l'appareil (5,8/10). En revanche, la catégorie « outils nécessaires » grimpe à 10/10. Les délais de livraison sont rapides (9,2/10), mais le prix des pièces déçoit avec seulement 5/10. Il ne sera donc peut-être pas intéressant financièrement de remplacer une pièce majeure, comme la dalle, par rapport à l'achat d'un téléviseur neuf. Dommage. Sur la durée de disponibilité des pièces, TCL se montre en revanche bien meilleur. Sur son site, TCL ne vend pas les pièces détachées du TV, et pour vous procurer une télécommande de remplacement par exemple, la marque explique qu'il faudra contacter un revendeur, qui la commandera lui-même à TCL. Pas terrible, mais d'après nos recherches, il semble possible de se débrouiller pour en trouver directement sur Internet.

Indice de réparabilité du TCL C8K
Indice de réparabilité du TCL C8K © Ministère de la transition écologique

Samsung reste imbattable en matière de réparabilité. Samsung QN90F (5 - 1) TCL C8K

Rapport qualité/prix

Le QN90F existe en de multiples diagonales. Les tarifs grimpent assez vite, notamment sur les plus grands formats. En 55 pouces, on le trouve à environ 1200 euros. De son côté, TCL casse les prix, puisqu'on trouve la version 55 pouces du C8K aux alentours des 800 euros. L’écart est conséquent. Sur les grandes diagonales, les prix du C8K se révèlent également moins élevés, ce qui offre des tailles très généreuses pour un montant concurrentiel.

Lorsqu’on met en balance leurs qualités, le QN90F affiche une conception premium et divers atouts indéniables, comme sa télécommande, mais TCL offre une très bonne prestation globale, même meilleure sur certains points clés, le tout à un tarif beaucoup plus compétitif.

Le C8K est clairement plus abordable, à performances presque équivalentes. Il remporte le point, et de loin. Samsung QN90F (5 - 2) TCL C8K

Verdict

Si le score final, à l'issue de notre comparatif, est largement en faveur de Samsung grâce à une prestation plus équilibrée, il convient plus que jamais de le relativiser. Certes, la proposition du géant coréen avec son QN90F est plus haut de gamme sur divers points, à commencer par le design, laconnectique et (surtout) la télécommande sur batterie et à recharge solaire. En prime, il sera plus simple à réparer et faire réparer que le TCL, pour une durabilité sans doute accrue (c'est cependant difficile à affirmer). Mais le C8K a deux très sérieux avantages sur son concurrent et ils peuvent réellement changer la donne. D'abord, sa qualité d'image est légèrement meilleure que celle du Samsung grâce à un meilleur support des normes HDR, une plus forte luminosité et des couleurs à la fois plus riches et plus fidèles, mais en plus le tarif de l'appareil à taille équivalente est bien plus bas côté TCL. Le C8K s'incline donc peut-être en termes de prestation globale, mais il s'impose sur les deux critères de choix les plus importants, selon nous. En somme, à moins d'accorder davantage d'importance au design, quitte à payer sensiblement plus pour cela, c'est bien le TCL C8K que nous conseillerons à la majorité des personnes en quête d'un nouveau téléviseur. Et cette recommandation vaut encore plus si le modèle Samsung qui vous intéresse est de gamme inférieure au QN90F.

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