C’est un nouveau signe de la normalisation de la crypto dans notre vie quotidienne : le projet de loi de finances publiques pour 2024, publié le 27 septembre dernier, comporte un amendement (numéro 5048) clarifiant la fiscalité autour des activités de minage crypto et de staking (qui consiste à immobiliser ses actifs pour participer à la validation du réseau, et recevoir des cryptoactifs en récompense).

Rédigé par le député Renaissance Éric Bothorel, cet amendement stipule que les tokens issus du minage, de staking et du masternode (rôle de validation des transactions acquis par une concentration conséquente de tokens) sont à déclarer comme gains dès leur réception, sous le régime des bénéfices non commerciaux, et ce, que ces revenus soient générés sur un portefeuille autohébergé ou une adresse hébergée par une plateforme tierce, comme un PSAN. Jusqu’ici, beaucoup supposaient ou stipulaient que seule la cession des cryptoactifs se soldait par une imposition, c’est à dire que la perception des cryptoactifs et leur conservation n’étaient pas imposées tant que ceux-ci n’étaient pas convertis en monnaie fiduciaire.

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