
Facebook, bien que souvent considéré comme un réseau de «boomers», poursuit ses efforts pour conserver ou attirer les jeunes internautes, grâce à des outils comme les «reels» ou encore sa marketplace. Et si Meta veut séduire les adolescents, il veut aussi rassurer les parents : ses réseaux sociaux sont de plus en plus sécurisés, promet le groupe. Il y a sept mois, Meta a d'ailleurs lancé des «comptes ados» sur Instagram, qu'il déploie désormais sur Facebook et la messagerie instantanée qui lui est associée, Messenger.
Depuis le 8 avril, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Australie et au Canada, les utilisateurs de moins de 16 ans de Facebook et Messenger sont ainsi soumis, comme sur Instagram, à des restrictions. Par exemple, l'interdiction de faire des lives sans autorisation parentale, précise BFMTV. Ces comptes ados permettent aussi de limiter les contenus inappropriés et les contacts indésirables, par exemple en empêchant de «déflouter» les images suspectées de contenir de la nudité.
La supervision parentale reste de mise
Depuis septembre 2024 et leur lancement sur Instagram, 54 millions d'adolescents utilisent ces comptes, affirme Meta, qui les étendra dans le courant de l'année aux pays européens. Cependant, note BFMTV, aucun outil n'a été mis en place pour vérifier l'âge de l'internaute au moment de la création d'un profil dit «adulte». Une faille facile à mettre à profit pour les utilisateurs mineurs souhaitant contourner les restrictions. La supervision parentale reste donc de mise.


















