
La canicule qui s’abat sur la France en ce début de semaine a des conséquences dans l’Education nationale. Ce lundi 30 juin, 750 établissements scolaires étaient fermés en France alors que le ministère tablait la veille sur seulement 200. Mais face aux prévisions météorologiques de ce mardi 1er juillet, le ministère de l'Education prévoit désormais la fermeture de 1 350 écoles publiques, «totalement ou partiellement». Le ministère a activé ces mesures en cas de vigilance rouge et il est donc recommandé aux parents de garder leurs enfants chez eux. Mais un service minimum est-il assuré ?
Normalement oui dans certains cas, selon le ministère. En Indre-et-Loire, la préfecture indique ce lundi que «les élèves ne disposant pas de solution de garde ou les enfants de personnels prioritaires (personnels soignants, enseignants, forces de l’ordre), un service minimum d’accueil sera organisé par les communes». Celui-ci aura lieu par exemple dans des salles d’établissements scolaires ou de la mairie. Pour ces publics prioritaires, il est demandé aux parents de se signaler aux directeurs d’établissement dès ce mardi matin.
Les parents invités à se rapprocher de la direction de leur établissement
A noter que «le transport vers les lieux d’accueil reste de la responsabilité des parents», indique la préfecture. Autre exemple à Clamart, dans les Hauts-de-Seine, a appris Capital, où les écoles resteront ouvertes. Toutefois, les parents ont la possibilité de garder leurs enfants à la maison. Il faut pour cela que les parents en aient informé les équipes éducatives en amont. A noter que dans la commune, les services (cantine, accueil) sont maintenus.
La situation n’est pas forcément la même dans tous les départements en vigilance rouge, ni même dans les communes. Chaque parent est ainsi invité à se rapprocher de la direction de l’école ou de la mairie pour connaître les modalités spécifiques. Interrogée sur BFMTV, la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, a souligné que «3% des écoles françaises» étaient concernées.
Un travail fait «école par école»
Selon elle, «c’est un travail qui est fait école par école, en fonction de la qualité de leur bâti et de la température qu’il y fait à l’intérieur». La ministre évoque en priorité les zones rouges. «Les conditions sanitaires et l’intensité de la canicule nous conduit à prendre ce niveau de vigilance», rappelle Agnès Pannier-Runacher, pour qui «l’enjeu est sanitaire». Elle poursuit : «Il faut mettre à l’abri les enfants et faire en sorte que la qualité de l’accueil soit la mieux possible.»



















