
Un léger contretemps. Devant rallier les Etats-Unis à la Suisse afin de se rendre au Forum économique mondial de Davos, ce mercredi 21 janvier, Donald Trump et et son importante délégation américaine ont pris les airs mardi soir, à 21h34 heure locale, au départ d’une base aérienne proche de Washington. Mais, d’après la porte-parole Karoline Leavitt, par mesure de précaution à la suite d’un problème électrique «mineur», l’avion en vol a effectué un demi-tour et a atterri à 23h07.
La délégation américaine est ainsi repartie à bord d’un autre appareil vers les Alpes suisses. Le président des Etats-Unis avait donc pu décoller avec environ deux heures et demie de retard sur l'horaire initial. Un décalage qui se retrouve tout naturellement dans son heure d’arrivée en Suisse. «Je crois que le président Trump va avoir environ trois heures de retard», a ainsi déclaré mercredi le secrétaire au Trésor des États-Unis, Scott Bessent.
Une flotte présidentielle mise en service sous George H.W. Bush
Donald Trump, qui a la critique facile, a régulièrement exprimé son mécontentement au sujet des deux vieillissants Boeing 747-200B de la flotte présidentielle, entrés en service au début des années 1990 sous George H.W. Bush. Face au retard de livraison de deux Boeing 747-8 commandés afin de les remplacer, le président américain avait exprimé il y a quelques mois «chercher une alternative» à l’avionneur américain. Il s’était vu offrir un Boeing 747-8 par le Qatar pour la flotte présidentielle mais cela avait créé de vives polémiques et l’avion n’est toujours pas entré en service.
Le président américain est attendu dans la très chic station suisse où il compte, au cours de son discours mercredi mais aussi durant plusieurs réunions, aborder la question de l'annexion du Groenland, menaçant de faire éclater l’OTAN.


















