
Un mot d’ordre pour les deux hommes : la réduction du temps de travail. Face à Léa Salamé et Nicolas Demorand sur France Inter, Laurent Berger a suggéré de diminuer le temps d’activité sur la durée de la vie par le biais d’une sorte de “banque du temps” afin de permettre aux Français de s'impliquer dans des projets bénévoles. “La reconnaissance de l’engagement bénévole est indispensable”, a conclu le syndicaliste.
"Nous proposons de réduire le temps de travail pour s'impliquer dans des projets bénévoles et donner du temps à d'autres", explique Laurent Berger (@CfdtBerger) qui présente un "Pacte du pouvoir de vivre" avec @chrstphe_robert #le79inter pic.twitter.com/oBaKMPL0wp
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De son côté, Philippe Martinez s’engage pour la semaine de 32 heures. Il faut que ce soit la référence du temps de travail hebdomadaire pour les Français, a-t-il soutenu sur France Info. “Si on fait moins travailler ceux qui ont du boulot, ça libère du boulot pour ceux qui n’en ont pas". C’est ce même raisonnement qui avait poussé le gouvernement de Lionel Jospin à réduire le temps de travail hebdomadaire de 39 à 35 heures, en l’an 2000.
🗣️ Semaine de 32h : "Si on fait moins travailler ceux qui ont du boulot, ça libère du boulot pour ceux qui n’en ont pas", affirme Philippe Martinez
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François Bayrou ne sera pas forcément d’accord avec les deux hommes sur la réduction du temps de travail. Néanmoins, le Haut-Commissaire au Plan est très attaché au modèle social français, comme il l’a martelé ce vendredi matin sur RMC et BFMTV. “Nulle part dans le monde, vous trouverez l'éducation gratuite, la santé gratuite, l'assurance chômage garantie et la retraite garantie par répartition. Nous sommes le seul pays au monde qui a choisi cette solidarité du ‘tous pour un’. (...) En France, on ne vous demandera pas votre carte bleue pour entrer à l’hôpital”.
François Bayrou (@bayrou): "Nous avons un modèle social unique au monde (...) on ne vous demande pas votre carte bleue quand vous rentrez à l'hôpital" pic.twitter.com/4T6KnujwO0
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En France, tout n’est pas rose pour autant, a volontiers reconnu la ministre déléguée à l’Egalité femmes-hommes, Elisabeth Moreno, à l’antenne de Sud Radio : “La difficulté aujourd’hui, c’est que les femmes occupent les métiers les plus précaires, les moins reconnus alors même que ce sont des métiers essentiels, on l’a vu pendant la crise sanitaire. Qu’aurions-nous fait si nous n’avions pas eu les infirmières, les aides-soignantes, les employées de la grande distribution, les personnels d’entretien ? Ce sont des métiers qui sont essentiels à notre pays, mais qui sont mal payés et mal considérés", a regretté la ministre. Ça tombe bien, sa collègue du gouvernement Elisabeth Borne, ministre du Travail, mène actuellement une concertation avec les partenaires sociaux pour mieux prendre en compte la situation de ces femmes.
[#SudRadio] @1ElisaMoreno
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🗣️ "Dans le milieu de l'emploi, les femmes ne sont pas traitées de la même manière que les hommes. On a que 30% des femmes qui occupent les postes les plus importants dans les instances dirigeantes"
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