
Les contaminations de Covid-19 repartent à la hausse depuis la rentrée 2025 et la multiplication des contacts qui s’en est suivie. En effet, selon le réseau Sentinelles, qui surveille les infections respiratoires aiguës, le taux d'incidence du virus est passé de 38 cas pour 100.000 habitants du 8 au 14 septembre à 49 cas pour la semaine du 15 au 21 septembre.
Autres chiffres qui ont pu inquiéter : sur près de 233 tests Covid réalisés par les laboratoires du CHU de Grenoble entre le 15 septembre et le 21 septembre, plus de 11% d'entre eux sont positifs au Covid-19. Il y en avait zéro dans ce même CHU à la fin du mois d’août. En Ardèche, aussi, c’est le taux de passages aux urgences qui a explosé. Il est passé de 106 pour Covid-19 pour 100.000 passages aux urgences à la mi-août à près de 1200 passages le 15 septembre.
Est-ce grave docteur ?
La hausse s’explique ainsi par ce nouveau variant au nom de «XFG», aussi connu sous son surnom plus marquant de «Frankenstein». C’est un dérivé du variant Omicron qui connaît, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), «croissance rapide par rapport aux variants co-circulants à l’échelle mondiale.». Mais faut-il pour autant s’en inquiéter ?
Pour l'instant, il n’y a pas de raison de paniquer et, encore moins, de se confiner. Les chiffres se rapprochent de ceux de la 14e vague de septembre 2024 et sont loin des niveaux des années précédentes. Une situation qui laisse les spécialistes penser que le Covid-19 va devenir un virus saisonnier dès l'an prochain, au même titre que la grippe qui revient dès l'automne. La campagne vaccinale contre le Covid sera lancée le 14 octobre prochain pour les personnes les plus à risque.

















