En faillite ! Le sol a beau regorger de minerai de fer et le charbon affleurer, en cette année 1833, l’échec d’un troisième repreneur condamne la fonderie du Creusot à fermer ses portes. Pourtant, trois ans plus tard, son rachat par deux trentenaires issus d’une riche famille lorraine, Adolphe et Eugène Schneider, signe la naissance d’un empire industriel qui se hissera au plus haut niveau mondial.

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