Un peu plus de 7 kilomètres, en viaduc aérien et en mode automatique. Quand, en 1991, l’ancienne Première ministre Edith Cresson inaugure l’Orlyval, petit frère du métro de Lille, lui-même premier réseau souterrain au monde à être exploité de façon autonome, les passagers se demandent comment ils vont bien pouvoir communiquer, en cas de pépin, avec la personne qui contrôle leur rame... Avec son look futuriste, cette infrastructure financée à l’époque par la Lyonnaise des eaux et la RATP (actuelle propriétaire et exploitant) promettait de faciliter la vie aux passagers d’Orly, et notamment d’Air Inter, jusqu’ici obligés de rejoindre l’aéroport en voiture. La liaison, connectée à la ligne de RER B via la station Antony, avait d’ailleurs rapidement trouvé sa place, et approchait des 2,5 millions de passagers annuels. Et ce malgré un tarif pour le moins salé de 14,5 euros le trajet, non inclus dans les abonnements au passe Navigo.

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