“Marseille : les Parisiens qui débarquent prennent leurs clics et une claque”. Le texte publié dans “Le Libé des écrivain-e-s”, le 11 avril dernier, n’est pas passé inaperçu dans les bars branchés de la Plaine ou d’Endoume, où les ex-Parigots adorent se retrouver. Ces néo-Marseillais “repartent depuis peu, terrorisés, mal accueillis, humiliés par leurs tentatives ratées d’assimilation avec la culture locale”, assure la jeune Phocéenne Esther Teillard, autrice de “Carnes” (Pauvert, 2025), qui égrène leurs déconvenues, des “agressions verbales” aux “bonnes adresses [fermant] leurs portes aux nouveaux venus”, des “manières de travailler différentes” à l’“incivisme et [à la] saleté”.

Ils repartent la mort dans l'âme

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