Il a l’air si mignon, le serval, avec son pelage doré tacheté de noir, ses grandes oreilles et ses longues pattes. Mais derrière ses airs de gros chat, il reste un animal sauvage inadapté à la vie domestique. Ce qui n’empêche pas ce félin d’origine subsaharienne d’être très convoité en Europe. Un effet de mode: «Les gens étaient fascinés par les singes magots il y a quinze ans, et par les bébés lions ou tigres plus récemment. Aujourd’hui, c’est au tour des servals», explique Charlotte Nithart, présidente de Robin des bois, une association qui tient le décompte du braconnage dans le monde.

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