
Un amour des oiseaux qui coûte (très) cher. L’histoire rocambolesque du jour nous a été relevée par nos confrères de L’Indépendant, se faisant l’écho du média catalan Diari de Girona, lundi 23 mars 2026. Une habitante de la commune de Salt, dans la banlieue de Gérone, a reçu une amende salée de 800 euros dans sa boîte aux lettres. On lui reproche d’avoir nourri des pigeons. Les autorités compétentes auraient été alertées par l’un de ses voisins. Les caméras de vidéosurveillance ont fini le travail.
Sur les images en question, on peut voir que la retraitée a l'habitude de donner à boire et à manger aux oiseaux. Or, un panneau demande le contraire aux résidents, sous peine de sanction. La malheureuse a été identifiée formellement et donc punie. Pourtant, elle l’assure, elle n’a jamais vu les consignes en question. Entraînée par la balade de son chien, elle n’a jamais été attirée par l’écriteau. Reste que nul n’est censé ignorer la loi, y compris de l’autre côté des Pyrénées.
Une amende énorme… et une pension de retraite minime
Si la Ville demande à chacun de faire attention, c’est pour que les pigeons ne se reproduisent pas de manière incontrôlée et lutter contre «des déjections qui peuvent engendrer des conditions insalubres et endommager les bâtiments et le mobilier urbain».
Au-delà même du montant de l’amende, c’est surtout la somme que touche chaque mois cette habitante de Salt qui a retenu l’attention de nos confrères. En effet, elle gagne 500 euros mensuellement. Autant dire que les 800 euros représentent un budget gigantesque pour la retraitée… Elle a donc porté une réclamation pour avoir la possibilité de s’acquitter de sa dette en plusieurs fois, arguant qu’elle n’est pas récidiviste et qu’elle s’attache, d'habitude, à respecter scrupuleusement la réglementation.
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