Une vraie razzia! Lors du premier confinement, au printemps dernier, les rayons pâtes alimentaires ont été assaillis. "On a dû s’organiser pour doubler la production. C’était la folie", se souvient Jean-Philippe Lefrançois, directeur général d'Alpina Savoie, dont l’usine de Chambéry, visitée par Capital, a alors tourné 7 jours sur 7. Le numéro 4 français des pâtes alimentaires, avec 2,5% de part de marché, derrière l’espagnol Ebro (31% avec Panzani), l’italien Barilla (24%) et le français Pastacorp (12% avec Lustucru Rivoire & Carret), finit ainsi 2020 avec un chiffre d’affaires en hausse de 10% à 51 millions d’euros, même s’il a souffert de l’effondrement du marché de la restauration.

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