
Article sponsorisé par Maison Jock
Tout a-t-il commencé avec une crème vanillée ?
D’abord distribuées en pharmacie, comme préparation à but nutritif, la crème Jock s’est imposée très rapidement comme un incontournable de la pâtisserie des cuisinières bordelaises dès les années 40. La crème à la vanille Jock devient avec le temps la madeleine de Proust des Bordelais. Si cette crème a fait le succès de la société, une autre recette y a aussi contribué : un petit-déjeuner peu sucré, très chocolaté et riche en céréales.
L’activité s’étant développée et les gammes étoffées, Jock compte près de 85 salariés en 2025. Son activité, pour l’essentiel, est maintenant tournée vers la production à marque de distributeur pour les enseignes de la grande distribution sur l’ensemble du marché français.
Votre offre est-elle axée sur le marché des particuliers ?
L’essentiel de la commercialisation est pour l’instant faite à destination des consommateurs particuliers, au travers des enseignes françaises de la grande distribution, hard-discounters. Et de plus en plus par les enseignes de la distribution de produits bio. Mais Jock commence à développer son activité en pur B2B, afin de proposer des solutions en restauration collective, et en restauration commerciale.
Nous voulons asseoir avant tout notre position de société industrielle, acteur de la chaîne de valeur de l’agroalimentaire, à l’étape de transformation de matières premières agricoles. En ce sens, le site industriel de Bordeaux se dote de capacités importantes de formulation. Par des mélanges de poudre et d’une douzaine de lignes de conditionnement multiformats, allant de quelques grammes à plusieurs kilos notamment. C’est là l’essentiel de l’activité et de la croissance de la société depuis plusieurs décennies.
Comment vous êtes-vous adapté à ce nouveau marché de la RHF ?
Nous avons revu les emballages, afin de proposer des quantités adaptées aux besoins des cuisines professionnelles. Dans un second temps, un travail a été engagé sur les recettes, les matières premières utilisées afin de prendre en considération les contraintes de ces cuisines, notamment en termes de temps de préparation. Le tout en conservant la qualité des recettes développées par Jock.
Aujourd’hui, on réengage une modernisation de nos processus de travail et on s’attèle à un développement de nos capacités de production, avec l’arrivée fin 2025 d’un premier investissement d’importance, une nouvelle ligne de conditionnement d’aide à la pâtisserie. Et d’autres investissements significatifs suivront dès 2026 et dans les années suivantes afin de poursuivre cet effort majeur pour une PME de cette taille.
Quel est cet effort qui implique de si gros moyens engagés ?
Nous allons continuer d’accompagner la croissance de nos clients distributeurs, et renforcer notre présence chez les acteurs de la distribution des produits alimentaires Bio et Végan. En parallèle, nous allons poursuivre nos efforts de déploiement sur le marché de la restauration hors foyer. Pour cela nous allons continuer nos efforts d’investissements afin de renforcer nos capacités industrielles. Une partie des investissements nous permettra aussi d’accompagner un changement sociétal important, avec la conversion d’une grande partie de nos emballages actuels vers des emballages 100% recyclables.
Nous travaillons également à l’évolution de nos recettes, afin d’intégrer une dimension nutritionnelle indispensable, réduire les teneurs en sucre et en matière grasse. Nous entendons aussi proposer des produits qui répondent aux attentes et aux besoins nutritionnels des clients de nos différents secteurs d’activité.
Enfin, Jock veut faire évoluer son approche «marché», en se positionnant plus seulement comme un sous-traitant industriel, mais comme un partenaire en capacité d’innover et d’accompagner ses clients dans leurs développements et dans leur démarche de création de valeur.
La rédaction n'a pas participé à la réalisation de cet article


















