«Il existe en France très peu de produits pour les cheveux dits texturés, frisés, bouclés ou crépus» regrette Anicette Massanga, 35 ans, ancienne fiscaliste d’entreprise. La jeune femme d’origine congolaise connaît bien le sujet : durant ses études à HEC, elle a rédigé un mémoire sur la perception des cheveux crépus dans les sociétés occidentales. «Aux Etats-Unis, on trouve de très nombreuses marques de produits capillaires, car les femmes assument leurs cheveux. En France, ce mouvement est beaucoup plus récent.» Mais le marché est potentiellement très important. Selon le Conseil représentatif des associations noires, entre 18% et 20% de la population française est afrodescendante.

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