Française de l'Energie (FDE) s’est envolé en Bourse ce mois-ci, à contre-courant du CAC 40 (plombé par les craintes liées à la guerre avec l’Iran). Française de l'Energie a confirmé la présence d’un immense gisement d’hydrogène en Moselle (Lorraine, Grand-Est), estimé à 34 millions de tonnes (l’équivalent d’un an de consommation électrique en France ou de 200 à 250 millions de barils de pétrole) et son ambition d’être un acteur de référence de l’hydrogène naturel. Française de l'Energie a en outre lancé un programme d'évaluation du potentiel de ses permis au Kansas.

Française de l'Energie a par ailleurs signé des résultats semestriels de qualité, en ligne avec les attentes du courtier TP Icap. Les résultats de Française de l'Energie, affectés par des éléments non récurrents, «confirment la résistance du modèle dans une phase de montée en charge des projets constituant les futurs relais de croissance», salue TP Icap, qui note que le bilan de Française de l'Energie est tout à fait mobilisé pour financer une croissance «rentable et récurrente». Et alors que le contexte sur l’énergie est plus porteur à long terme, le profil de création de valeur Française de l'Energie est renforcé.

Quelles perspectives de croissance pour Française de l’Energie ?

Française de l'Energie bénéficie de «fondations solides pour une croissance à fort levier», juge TP Icap. La progression des frais financiers est logique, au vu du recours à l'endettement indispensable pour financer les investissements, explique le courtier, qui salue «un bilan solide au service de la croissance de Française de l’Energie». La position de trésorerie est restée solide (51 millions d’euros) malgré la poursuite de l’accélération des investissements alloués à des relais de croissance comme le bio-GNL, les cogénérations, les hydrogènes naturel et vert et Cemex.

Le coût de la dette de Française de l'Energie est maîtrisé et le poids de la dette reste cohérent avec la phase d’investissement en cours, selon TP Icap. Française de l'Energie a réaffirmé sa trajectoire à horizon 2030. Et à horizon 2028, le plan d’investissement de 160 millions d’euros (adossé à des projets identifiés) pourrait apporter 63 millions d’euros de chiffre d’affaires additionnel par an, d’après le courtier, qui s’attend à «des marges élevées et récurrentes».

Faut-il acheter les actions Française de l’énergie ? Quel potentiel en Bourse selon l’analyse financière et l’analyse technique ?

Selon l’analyse financière (ou analyse fondamentale : des comptes, des perspectives, du secteur, de l’environnement économique, etc.), Oddo BHF maintient sa recommandation de surperformance sur les actions Française de l’Energie et porte le juste prix estimé (l'objectif de cours, selon l’analyse financière) de 43 euros à 48 euros. TP Icap vise même une cible de 60 euros et a une recommandation d’achat. Le courtier souligne que même si la hausse récente des prix du gaz et de l’électricité est peu favorable à court terme, les perspectives deviennent porteuses à plus long terme, car les prix forward de l’énergie ont augmenté jusqu’en 2030. Française de l’Energie devrait pouvoir sécuriser des prix de vente fermes «plus rémunérateurs, renforçant la visibilité et la marge», apprécie TP Icap.

Au-delà d’une analyse financière globalement favorable, est-ce le bon moment d’acheter les actions Française de l’Energie, selon l’analyse technique (analyse graphique et mathématique de l’évolution du cours de Bourse) ? Réponse prochainement dans Momentum, la lettre d’investissement premium quotidienne de Capital sur la Bourse, basée sur l'analyse technique et l’analyse financière. Notre sélection d’actions en Bourse a progressé bien plus vite que le CAC 40 depuis son lancement en mai 2021. Et en faisant le choix d’un abonnement annuel, 5 mois sont offerts. Et exceptionnellement, à l'occasion de notre partenariat avec le Salon de l’analyse technique de Paris, bénéficiez d’une réduction supplémentaire de 30% ! Pour en profiter, il suffit de cliquer sur le lien ci-après.