Article sponsorisé par Streem VC

Pourquoi vous concentrer spécifiquement sur les entreprises technologiques en phase de Seed ?

J’ai toujours évolué au cœur des ruptures technologiques, de mes débuts chez Schneider Electric, puis au Boston Consulting Group jusqu’à l’aventure Dailymotion, dont j'ai été le premier investisseur. L'innovation est un univers qui me passionne et que je maîtrise. Pourtant, j'ai fait un constat : au regard des risques pris, les retours sur investissement en Seed devraient être bien plus élevés. En analysant les raisons de ce manque de performance, j'ai imaginé un modèle sur mesure : l’investissement deal-by-deal nous libère des contraintes transactionnelles des fonds classiques et nous concentrons nos énergies sur la réduction des risques d’exécution par un accompagnement de proximité ultra-expert.

Mon ADN d'entrepreneur s’est développé dans l’hyper croissance dès ma première startup, Keyrus, que j’ai mené à l'introduction en bourse en 2000. Le Seed est une période critique : l’entreprise a validé sa technologie et son produit avec de premiers clients, mais elle n'a pas encore l'infrastructure pour accélérer et passer à l'échelle. C’est un moment stratégique pour l’investissement : les valorisations sont attractives et le potentiel de multiplicateur est important, à condition d'apporter non seulement des fonds, mais aussi un savoir-faire opérationnel, des pratiques agiles pour transformer rapidement une innovation en un leader de marché.

Vous parlez d'une "nouvelle approche" du Capital Risque. En quoi Streem VC diffère-t-il des modèles traditionnels ?

Streem VC lève les verrous qui pèsent sur les modèles traditionnels de VC et les Business Angels. Nous apportons la souplesse d'un Club Deal alliée au professionnalisme rigoureux du Private Equity. Concrètement, le Club Deal nous affranchit de la rigidité des échéances pour déployer et retourner le capital, cela nous avantage dans les transactions et offre à nos investisseurs la possibilité de choisir leurs deals et d’entrer et sortir à leurs rythmes et selon leurs cycles. Pour garantir un alignement total des intérêts, j'investis personnellement dans chaque deal. J'ouvre ensuite le tour de table à un réseau d'entrepreneurs chevronnés qui comprennent parfaitement les enjeux technologiques et souvent le métier de la cible. C'est une approche plus agile, plus directe et plus engagée.

L’accompagnement est-il le cœur du réacteur ?

Absolument. À ce stade de développement, l'argent seul ne suffit pas. Streem VC se positionne comme un co-entrepreneur et associé actif. Nous intervenons systématiquement sur deux piliers critiques où les fondateurs manquent souvent de ressources : la finance et le pilotage du funnel commercial.

Nous déroulons une approche maintenant bien éprouvée, qui s’appuie sur un accompagnement à haute fréquence, avec des points hebdomadaires dans chaque domaine et des décisions informées sur des données réelles et fiables dès le départ. Notre rôle est de construire "le corps" de l'entreprise autour de son ‘’cœur’’ technologique. Nous visualisons aussi les caractéristiques de l’actif que nous aurons à vendre avec un multiplicateur à un horizon de 5 ans. L’expérience prouve que les pièges de croissance, et donc que les recettes pour les éviter, sont souvent les mêmes quelle que soit l’industrie : nous apportons le recul nécessaire pour franchir les seuils sans trébucher. En pilotant les ressources financières et commerciales au plus près du management, nous opérons avec une efficacité redoutable pour ajuster rapidement le produit aux exigences du marché.

Quels sont vos premiers résultats et vos perspectives pour l’avenir ?

Le modèle porte ses fruits. Nous avons récemment réalisé une sortie marquante avec Bylaw, une Legaltech ayant développé une technologie IA native appliquée au secteur juridique. L’entreprise a été rachetée par Septeo en 2025, une licorne française du secteur, délivrant un rendement annuel de plus de 35% à nos investisseurs en seulement trois ans.

Aujourd'hui, nous travaillons sur une dizaine de cibles stratégiques que nous présentons à notre réseau d’investisseurs. La France dispose d'un capital technique exceptionnel, mais elle manque parfois de profils commerciaux internationaux. Notre modèle d'associé actif comble précisément ce vide. À court terme, nous nous concentrons sur les projets intégrant l’IA agentique : ces systèmes capables d’agir de manière autonome pour atteindre des objectifs complexes représentent, selon moi, une vraie rupture technologique.

La rédaction n'a pas participé à la réalisation de cet article