Article sponsorisé par MOS

Comment créez-vous une relation de confiance durable avec vos clients ?

La confiance repose d’abord sur des valeurs que mon père, artisan venu du Portugal, m’a transmises : le respect du travail bien fait et de la parole donnée. Aujourd’hui, je les applique dans chacun de mes projets. Avec le temps, j’ai compris que les clients n’attendent pas seulement un résultat, ils ont besoin d’être rassurés, compris et accompagnés car derrière chaque projet, il y a des doutes, parfois des craintes. C’est pour toutes ces raisons que je place l’écoute au cœur de mon approche. J’interviens sur des lieux de vie importants, ce qui, à mon sens, implique une réelle responsabilité.

« Mon rôle est d’être présent, honnête, et de dire les choses telles qu’elles sont pour que le projet avance sereinement, du début à la fin. »

En quoi votre approche se différencie-t-elle ?

Quand je m’engage sur un projet, j’en assume la responsabilité globale, à la fois technique, organisationnelle et financière. Cela permet aux clients de ne pas se sentir seuls face à des décisions parfois complexes. Le budget est souvent une source d’angoisse. Mon rôle est donc d’anticiper au maximum, de poser un cadre clair dès le départ et d’éviter les mauvaises surprises. Pour cela, je m’appuie sur un réseau de 34 partenaires de confiance, dont la réactivité est essentielle pour tenir les délais. Et surtout, je ne vends pas du rêve ; si quelque chose n’est pas faisable ou cohérent, je le dis. Beaucoup de projets dérapent justement parce que ces limites ne sont pas posées dès le départ.

« Je ne me vois pas simplement comme quelqu’un qui pilote des travaux : j’accompagne des personnes à un moment clé de leur vie. »

Quelles sont aujourd’hui les principales erreurs ou dérives que vous observez dans les projets de rénovation ?

Il y a encore beaucoup de devis incomplets ou mal expliqués ; certains postes essentiels ne sont pas précisés, ce qui génère des surcoûts en cours de chantier. Les clients veulent comprendre ce qu’ils payent, et c’est légitime. Un devis mal détaillé est souvent le premier signal d’un projet mal maîtrisé. Je vois aussi des projets surdimensionnés par rapport au budget réel. Moi, je préfère être transparent dès le début, quitte à ajuster les ambitions.

« Être prudent, c’est respecter le client. »

Avant / Apres
Avant / Apres © MOS

Vous avez développé un service de conseil à distance : en quoi consiste-t-il ?

J’ai lancé ce service pour accompagner les personnes qui souhaitent gérer leurs travaux seules, ce qui est de plus en plus fréquent. Concrètement, j’analyse leurs devis, leurs plans ou leurs photos, et je les accompagne à distance, en visio, pour sécuriser leur projet et éviter les erreurs coûteuses. Aujourd’hui, j’ai trois à quatre demandes par semaine, avec des clients répartis sur toute la France. Cela montre à quel point le besoin d’accompagnement existe, même en dehors d’une maîtrise d’œuvre classique. Ce service permet aussi de réduire les coûts, puisqu’il évite une mission complète tout en conservant un cadre professionnel.

Quels sont vos projets à moyen terme ?

Avec ce service, je souhaite aller plus loin dans l’accompagnement et le rendre accessible au plus grand nombre. Je mène aujourd’hui une vingtaine de projets par an, et cette activité de conseil vient compléter ce modèle, en réponse à une demande croissante. J’ai aussi cette volonté de transmission ; j’interviens auprès d’étudiants pour partager mon expérience et former des professionnels plus techniques, mais aussi plus à l’écoute. Car au fond, ce métier ne consiste pas seulement à construire ou rénover :
il s’agit d’apporter un cadre et de sécuriser des projets qui engagent souvent une part importante de la vie des clients.

La rédaction n'a pas participé à la réalisation de cet article