
Article sponsorisé par Missia
Comment Missia surveille-t-elle sans porter atteinte à la vie privée ?
Contrairement aux caméras classiques, le dispositif analyse les situations du quotidien sans enregistrer d’images. Les données visuelles sont immédiatement converties en informations textuelles : activité, hydratation, repas ou mobilité. De cette façon, les proches et les professionnels de santé accèdent ainsi à un tableau de bord clair et à des alertes, sans intrusion dans l’intimité. Notre dispositif permet de concilier performance, respect de la vie privée et dignité qui reste un enjeu clé dans le secteur de la santé.
En quoi cette technologie permet-elle d’anticiper les risques de chute et de prolonger la vie à domicile ?
Missia ne se positionne pas comme un simple système d’alerte, mais comme un outil d’anticipation. L’intelligence artificielle analyse en continu les habitudes de vie et détecte des signaux faibles : baisse d’activité, troubles du rythme, déshydratation.
Nous avons déjà pu observer des situations très parlantes : jusqu’à 7 à 8 chutes ou situations à risques détectées en moins de deux mois, souvent jamais déclarées par les personnes concernées. En intervenant en amont, l’objectif est de contribuer à prolonger le maintien à domicile, avec un impact potentiel important sur le cout global de la prise en charge. Un levier clé, alors que les systèmes de santé cherchent à éviter les hospitalisations coûteuses.

Quel est le modèle économique de Missia ?
Missia vise un modèle hybride, à la fois B2C et B2B (EHPAD, services de soins à domicile). Le dispositif est proposé autour de 990 € avec abonnement, avec une volonté d’évoluer vers un modèle locatif (environ 119 €/mois la première année). Nous visons un chiffre d’affaires d’environ 449 000 €, avec un objectif de 10 000 abonnés d’ici 2030.
La traction est déjà là : nous faisons face à plus de demandes que d’offres.
À l’international, des pays comme le Canada, très orientés vers la prévention, montrent un fort intérêt pour ce type de solution.
Quels sont les principaux défis ?
Le principal enjeu reste réglementaire. Missia vise le statut de dispositif médical tout en respectant les exigences du RGPD, dans un cadre long et coûteux avec plus d’1,3 million d’euros à engager. En parallèle, nous devons réussir notre passage à la commercialisation d’ici quelques semaines, structurer nos ventes et industrialiser la solution. Pour se faire, nous préparons une levée de fonds de 1,5 million d’euros et pouvons déjà nous appuyer sur le soutien de partenaires publics comme la région Corse, l’État, l’ARS, ainsi que sur des acteurs technologiques majeurs comme Nvidia.”
Pourquoi la télébienveillance s’impose-t-elle comme un nouveau standard du maintien à domicile ?
Au-delà de la technologie, nous nous inscrivons dans une transformation de fond : passer d’une logique curative à une logique préventive. Aujourd’hui, les seniors veulent rester chez eux le plus longtemps possible, et cela suppose d’anticiper plutôt que subir. La télé-bienveillance répond précisément à cet enjeu, en combinant santé, data et accompagnement au quotidien. La chute est le dernier symptôme : notre objectif, c’est de l’éviter.
La rédaction n'a pas participé à la réalisation de cet article



















