Chez Kiabi, la seconde main s’affiche partout. Dans chaque rayon, homme, femme, enfant et bébé, où articles neufs et pièces d’occasion se côtoient : «+ de styles, + de choix, + de prix», promet la signalétique. Dans les 125 magasins en France et les 5 en Belgique, où il est possible de revendre des vêtements, et pas seulement de la marque Kiabi, en échange de bons d’achat. En ligne aussi, grâce à l’application Beebs by Kiabi, dédiée à la seconde vie des produits. «Nous voulons couvrir 100% des usages d’achat et de revente de seconde main, résume Fanny Grenier, directrice marketing de cette activité. Nous sommes à l’écoute des tendances et nous suivons avec attention les attentes de notre clientèle. Or 63% de celle-ci, à la recherche de bons plans, a l’habitude d’acheter des produits recyclés.»

Le spécialiste du prêt-à-porter a essuyé les plâtres. En août 2020, il ouvre son premier espace dédié dans son magasin de Louvroil (Nord). Deux ans plus tard, il en compte 314 à travers l’Europe. Mais son partenaire de l'époque, un spécialiste de la collecte et du tri, fait faillite, et tout est à refaire. Kiabi rebâtit son offre avec la start-up CrushOn, spécialiste B to B qui fait l'interface entre les enseignes et les fournisseurs de vêtements recyclés. Et avec la plateforme Beebs, reprise en 2024 par Kiabi, qui permet aux clients d’acheter et de revendre en ligne une sélection de marques.

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