
A l’approche de l’été, les bénéficiaires de l’APL doivent redoubler d’attention : sans déclaration de leur situation à la CAF, leur aide peut être suspendue temporairement. Une simple mise à jour en ligne permet pourtant d’éviter cette interruption, rappelle RMC. L’aide personnalisée au logement est versée aux locataires, colocataires, sous-locataires ainsi qu’aux résidents de foyers, résidences étudiantes ou établissements spécialisés comme les Ehpad, sous conditions de logement et de surface minimale. Son montant dépend des ressources du foyer, de sa composition, du patrimoine et du loyer. En moyenne, l’aide s’élève à environ 225 euros par mois.
Chaque année, la Caf demande aux allocataires de préciser leur situation pour les mois de juillet et août. Cette déclaration doit être effectuée depuis l’espace «Mon Compte» sur le site de la Caf ou via l’application mobile. Sans cette démarche, l’organisme considère que le logement est quitté à la fin du mois de juin, ce qui entraîne la suspension du versement de l’APL pendant l’été.
Plusieurs cas selon votre situation
Si vous conservez votre logement pendant l’été et continuez à payer un loyer, vous devez simplement le signaler à la Caf pour maintenir vos droits. Si vous gardez votre logement mais sans y vivre ni payer de loyer durant l’été, il est également nécessaire de le déclarer afin de conserver le bénéfice de l’aide à la rentrée. Autre situation : si vous quittez temporairement votre logement tout en prévoyant d’y revenir, vous devez indiquer votre absence sans modifier votre adresse, puis signaler votre retour pour réactiver le versement.
Enfin, en cas de déménagement, il faut mettre à jour sa situation dans l’espace «Mon Profil» et effectuer une nouvelle demande d’APL une fois le nouveau bail signé. Pour continuer à percevoir l’aide, le logement doit être occupé au moins huit mois par an. Une absence supérieure à quatre mois peut donc entraîner une perte de droits temporaire. Selon les dernières estimations, plus d’un million d’étudiants bénéficient de l’APL en France, soit une part importante des 2,6 millions d’allocataires.
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