Une baisse à deux chiffres ! La cote de l’immobilier lyonnais a plongé d’environ 10% sur un an. Une correction qui compense en partie les quelque 40% de hausse enregistrés depuis 2017. Le marché montrait déjà des signes d’essoufflement avant que n’intervienne la hausse des taux de crédit en 2022. «L’inflation, l’incertitude économique, le plafonnement des loyers et la réglementation sur le classement énergétique des biens à louer avaient déjà provoqué un ralentissement de la demande et des prix», analyse Franck Vitali, directeur de Century 21 Presqu’île Immobilier.

Dans ce contexte, le délai moyen de vente d’un bien dépasse trois mois, contre un mois auparavant. «Il nous arrive de vendre un bien en quelques jours ou semaines, mais on peut aussi être amenés à effectuer une vingtaine de visites !», note Marie-France Salwey, responsable de l’agence Investor Immobilier. Désormais, les seuls biens qui résistent à la baisse sont exempts de défauts et sortent du lot.

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