Et si vous décidiez d’investir dans l’immobilier locatif… en Espagne ? Sachez que vous n’êtes pas seul à y penser ! D’après une enquête menée par le spécialiste en investissement locatif Masteos auprès de 1.000 internautes, près de 25% se disent en effet prêts à investir de l’autre côté des Pyrénées. Au sommet des villes les plus convoitées par les répondants, âgés de 18 à 65 ans, on trouve ainsi Barcelone (31% des acheteurs motivés par l’investissement à l’étranger) et Madrid (11%) dans le top 5 des communes les plus attirantes pour ces potentiels investisseurs.

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Mais qu’est-ce qui peut donner autant l’envie aux investisseurs français de traverser les Pyrénées ? L’attractivité des prix entrent bien sûr d’abord en compte. En Espagne, les logements se vendent en effet en moyenne autour de 1.500 euros le mètre carré, contre environ 2.700 euros dans l’Hexagone. Certes, la comparaison est à prendre avec des pincettes, puisque la définition du mètre carré espagnol est légèrement… différente de la version française (on vous détaillera ceci plus tard). Il n’empêche, ce dont on est sûr, c’est que la pierre est bien souvent beaucoup plus abordable que dans l’Hexagone. A Madrid ou Barcelone, par exemple, les logements se vendent autour de 3.500 euros le mètre carré, contre plus de 10.000 euros à Paris. Et surtout, les prix espagnols sont actuellement loin de leurs niveaux records : ils sont même 35% inférieurs au pic de prix enregistré en 2008.

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En effet, pour rappel, “une crise immobilière très violente a eu lieu en Espagne, entraînant la chute des prix de 2008 à 2015”, souligne le spécialiste en investissement locatif Masteos, en se basant sur la courbe des prix TINSA. En 2008, une bulle immobilière majeure, liée entre autres à une surproduction de logements neufs, a en effet éclaté dans le royaume. La crise a débouché sur la saisie de centaines de milliers de logements par les créanciers espagnols, dont beaucoup de clients étaient devenus insolvables, plongeant le pays dans une crise économique majeure. En 2015, toutefois, les prix semblent avoir atteint leur plancher, et l’immobilier a alors recommencé à prendre de la valeur à un rythme relativement régulier. Pour les investisseurs, cet assainissement du marché permet peut-être ainsi de réfléchir à nouveau, et de façon plus sereine, aux atouts et aux défauts de ce marché immobilier.

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