Ils sont environ 70.000 expatriés à être rentrés en France l’année dernière. Le retour dans l’Hexagone nécessite d’accomplir une multitude de démarches administratives (Sécurité sociale, Pôle emploi, etc.). Il oblige aussi à se mettre en conformité avec l’administration fiscale. Car, l’installation (où la réinstallation) sur le territoire national s’accompagne d’un changement de statut fiscal, de non-résident à résident fiscal. Au printemps qui suit l’année du retour, ces contribuables n’ont pas le choix : ils doivent déclarer leurs revenus, et ce durant la même période que les autres foyers fiscaux. Mais pour eux, la chose n’est pas si aisée car leur situation antérieure fait varier les obligations à satisfaire auprès de Bercy.

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