“Idéologie”, “stigmatisation”, “méconnaissance”… C’est peu dire que le monde des services à la personne se montre agacé en ce début d’année. La source de cette crispation ? Le travail de réflexion qu’entend mener dans les prochains mois un groupe de parlementaires - dont l’une des figures de proue est le député Renaissance Daniel Labaronne - sur le crédit d’impôt service à la personne (CGI, art.199 sexdecies). Avec un objectif avoué : trouver des sources d’économies budgétaires à proposer à Bercy. “Il ne faut pas s’affoler, nous n’avons pas encore réfléchi, dédramatise d’emblée le député Labaronne auprès de Capital. Mais il est clair que, dans la perspective du projet de loi de finances pour 2024, nous allons trouver le temps de nous pencher sur le sujet.”

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