Prévenir plutôt que guérir. La Fédération du service aux particuliers (Fesp) a choisi de prendre les devants, en amont de la présentation en septembre du projet de loi de finances pour 2024. Inquiète d’une possible remise en cause du crédit d’impôt service à la personne (CGI, art.199 sexdecies) accordé aux ménages, elle cherche à convaincre les parlementaires que le secteur de l’emploi à domicile rapporte plus qu’il ne coûte à l’État. Pour parvenir à ses fins, elle a mandaté le cabinet de consulting Oliver Wyman. Il a réalisé une étude détaillée sur la question, que Capital dévoile en exclusivité.

De ce document de 70 pages, il en ressort un constat favorable pour les acteurs de l’emploi à domicile. “Chaque euro investi dans le secteur des services à la personne génère un retour sur investissement positif de 1,48 euro pour les finances publiques”, annonce l’étude. Dans le détail, ce rendement se décompose entre retours financiers directs (1,21 euro) - cotisations sociales, TVA, impôt sur les sociétés - et retours indirects (0,27 euro) - maintien à domicile des personnes dépendantes, redoublement évité d’élèves en difficulté, etc. -, plus difficilement quantifiables.

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© Fesp / Oliver Wyman
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