Le terme a un peu vieilli, mais la tradition perdure. À l’occasion de la fête de Noël ou du début de l’année civile, les ménages ont coutume de verser des étrennes à certaines professions : facteurs, pompiers, éboueurs, etc. Un petit geste que les 3,3 millions de particuliers employeurs que compte l’Hexagone peuvent également faire pour leurs propres salariés. Manière de remercier, par exemple, l’assistante maternelle qui s’occupe de son enfant ou l’aide à domicile qui prend soin au quotidien d’un parent âgé. “Cependant, le versement des étrennes n’a rien d’une obligation, cela relève de la liberté de l’employeur”, précise d’emblée à Capital Pierre-Olivier Ruchenstain, directeur général de la Fédération des particuliers employeurs (Fepem). Selon la Fepem, l’usage - on pourrait dire la bienséance - veut que l’on donne, a minima, 50 euros à son salarié.

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital Profitez de -40% sur votre abonnement annuel standard
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement