Le cas : Monsieur E. s’est volontairement donné la mort, laissant pour lui succéder sa veuve et deux enfants. Il avait souscrit, dix ans auparavant, un contrat dénommé «accident de la vie», contenant une clause excluant le suicide des garanties. La famille peut-elle tout de même obtenir une indemnisation suite au suicide de l’assuré ?

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