Vous craquez pour les chevaux ? «C’est très difficile de gagner de l’argent avec un seul cheval, mieux vaut répartir et mutualiser», affirme Didier Krainc, à la tête de l’Ecurie Vivaldi, en Normandie. Pour que ce soit rentable, il en faut beaucoup, à l’image de l’Aga Khan, qui en possède plus d’une centaine, ou des frères Wertheimer, les propriétaires de la marque de luxe Chanel, à la tête de l’une des principales écuries françaises.

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