
Finalement, ce sont peut-être eux les autres stars de Roland-Garros. En dehors des vedettes mondiales de la balle jaune que sont Carlos Alcaraz, Jannik Sinner ou Novak Djokovic chez les hommes, ainsi qu’Aryna Sabalenka, Coco Gauff, Jasmine Paolini ou Iga Swiatek chez les femmes, les ramasseurs et ramasseuses de balles ont une part importante dans la réussite du tournoi du Grand Chelem parisien. Ce sont eux qui ramassent les balles évidemment, peuvent permettre aux joueurs d’accélérer le jeu en se remettant en place rapidement ou peuvent les assister pour tout problème de matériel.
C’est surtout une expérience pour tous ces jeunes âgés de 12 à 16 ans licenciés dans un club de tennis français. Les 280 élus parmi les 6 000 candidats participent au printemps à un stage intensif pour devenir un parfait «ballos», souligne la FFT sur son site. Mais sont-ils payés ? Evidemment, comme il s’agit de mineurs, aucune rétribution n’est prévue, mais les ramasseurs de balle, qui n’ont toutefois rien à dépenser sur place pendant toute la durée du tournoi, précise La Dépêche.
Une aventure unique pour les ramasseurs
Du bénévolat pour ces jeunes, mais surtout une expérience enrichissante aux côtés des plus grandes stars mondiales. C’est ce que confiait une jeune fille interrogée par nos confrères le 22 mai qui parlait du tournoi parisien comme «une autre dimension, un rêve devenu réalité». Comment les jeunes ramasseurs de balles sont-ils choisis ? En fonction de leurs qualités physiques évidemment, mais également leur adresse, leurs réflexes et l’art de maîtriser le «roulé de balles», qui permet de renvoyer la balle rapidement.
L’état d’esprit est également pris en compte. «Une aventure de trois semaines unique», se réjouit encore la jeune Occitane, qui avait «encore l’espoir d’être sélectionnée pour ramasser les finales du tournoi». A noter que s’ils ne touchent pas d’argent, tous les ramasseurs auront droit à quelques cadeaux des sponsors du plus grand événement de tennis français.



















