
Sommaire
- Quelles études faut-il faire pour devenir commissaire de police ?
- Quel concours faut-il passer pour devenir commissaire de police ?
- Quelles sont les conditions pour passer le concours externe de commissaire de police ?
- Quelles sont les conditions d’accès au concours interne ?
- Quelle est la durée de la formation pour devenir commissaire de police ?
- Quelles sont les épreuves du concours externe et interne de commissaire de police ?
- Quelle est la difficulté du concours de commissaire de police ?
- Comment s’inscrire au concours de commissaire de police ?
- Quelle formation suivre à l’issue de la réussite du concours ?
- Quand aura lieu la prochaine session de concours 2026 ?
- Où consulter les résultats du concours de commissaire 2025 ?
- Quel est le salaire d’un commissaire de police ?
Quelles études faut-il faire pour devenir commissaire de police ?
Avoir le niveau master
Le métier de commissaire de police est accessible sur concours. Pour s’y présenter, il faut avoir obtenu le baccalauréat et un master 2 (de préférence en droit), ce qui représente en tout cinq ans d’étude. Les personnes n’ayant pas ce niveau ont la possibilité de passer les concours si elles peuvent justifier de trois ans d’exercice effectif dans un domaine de la police similaire.
Suivre une préparation à l’ENSP ou dans un IEG
Pour optimiser ses chances de réussir le concours d’entrée à l’école de police, il est possible de suivre une préparation à l’École nationale supérieure de police ou dans un institut d’études judiciaires. Elle comprend une formation aux méthodologies des épreuves (culture générale, droit constitutionnel, administratif, procédure pénale…) et des examens blancs.
Quel concours faut-il passer pour devenir commissaire de police ?
Passer un concours externe ou interne
Il existe deux types de concours de la fonction publique d’État pour devenir commissaire de police. Le premier est le concours interne qui est réservé aux personnes qui ont quatre ans de services effectifs dans la police nationale. Le second est le concours externe qui est ouvert à toute personne ayant un master 2 ou équivalent.
Taux de réussite au concours commissaire de police
En moyenne, le taux de réussite des candidats au concours externe se situe autour de 5 à 10 %, ce qui montre le caractère très sélectif de cette voie. Pour les concours internes, il est légèrement plus élevé, environ 15 à 20 %, car les candidats ont déjà une expérience pratique dans la police.
Décret n° 2010-1123 du 6 septembre 2010
Le décret n° 2010-1123 du 6 septembre 2010 relatif définit les modalités de recrutement et de formation des commissaires de police. Ce décret fixe notamment les conditions d’inscription et d’admissibilité des candidats, les épreuves, etc. En résumé, le décret n° 2010-1123 est la référence officielle pour toutes les étapes du concours.
Quelles sont les conditions pour passer le concours externe de commissaire de police ?
Le concours externe de commissaire de police est ouvert à tout candidat répondant aux critères fixés par la loi, sans limites de nombre de tentatives. Il s’agit d’une voie exigeante qui sélectionne des candidats ayant des qualités personnelles et physiques spécifiques. Les conditions se déclinent en plusieurs catégories.
Conditions d’âge
Pour se présenter au concours externe, le candidat doit avoir entre 18 et 45 ans au 1er janvier de l’année du concours. Cette limite permet de garantir que les futurs commissaires disposent d’une durée de carrière suffisante pour occuper des postes de commandement et de responsabilité. Les candidats plus jeunes ou plus âgés ne peuvent pas concourir.
Diplômes requis
Le concours externe est réservé aux personnes titulaires d’un master 2 ou équivalent. L’exigence d’un diplôme de tel niveau vise à s’assurer que le commissaire possède des connaissances approfondies, une capacité d’analyse et un esprit critique adaptés à la complexité des missions. Les diplômes étrangers peuvent être reconnus à condition qu’ils soient jugés équivalents.
Nationalité
Le candidat doit être de nationalité française. Cette condition garantit que les commissaires de police, qui exercent des fonctions de sécurité et de commandement, soient pleinement intégrés dans le système juridique et administratif français.
Casier judiciaire
Le candidat doit présenter un bulletin n° 2 du casier judiciaire ne comportant aucune mention incompatible avec l’exercice des fonctions de commissaire de police. Les mentions interdites concernent notamment les condamnations pour crimes ou délits graves, qui pourraient porter atteinte à la probité et à l’autorité nécessaire dans la fonction.
Aptitudes médicales et physiques
Le candidat doit réussir une visite médicale et présenter les aptitudes requises pour le poste. La visite médicale vérifie la capacité physique et mentale du candidat à exercer des fonctions de commissaire, qui peuvent être exigeantes et stressantes. Les critères incluent la vue, l’audition, l’aptitude cardiovasculaire et générale à la mission.
En complément, le candidat doit obtenir un résultat négatif au dépistage de produits illicites, ce qui garantit l’aptitude à exercer en toute sécurité et à respecter la loi.
Quelles sont les conditions d’accès au concours interne ?
Le concours interne est une voie destinée aux professionnels déjà en poste dans le secteur public ou dans certaines organisations internationales. Il permet à des agents expérimentés d’accéder à des fonctions de commandement dans la police nationale. L’accès est encadré par des conditions strictes relatives à l’expérience professionnelle, à la fonction exercée et à l’âge.
Expérience professionnelle requise
Le candidat doit justifier d’au moins quatre années de service public effectif pour s’assurer qu’il connaît déjà le fonctionnement des administrations et de la hiérarchie, ce qui est essentiel pour occuper un poste de commissaire. Cette expérience peut inclure des fonctions variées, mais elle doit être reconnue comme « service public effectif » par l’administration.
Par exemple, pour ceux qui commencent leur carrière dans la police, le passage par le corps de gardien de la paix constitue un premier apprentissage du terrain, permettant de mieux comprendre le fonctionnement interne des services avant de postuler au concours de commissaire.
Catégories de candidats éligibles
Le concours interne est ouvert aux profils suivants :
- Les fonctionnaires et agents de l’État ainsi que ceux des collectivités territoriales peuvent concourir, à condition que leurs services soient effectifs et comptent dans la durée de quatre ans exigée. Cela inclut des postes dans l’éducation, la santé, l’administration générale, ou tout autre service public administratif.
- Les militaires ayant quatre années de service effectif sont également éligibles.
- Les candidats occupant un poste dans une organisation internationale intergouvernementale peuvent se présenter, à condition d’avoir moins de 45 ans.
Limite d’âge
Contrairement au concours externe, le concours interne impose une limite d’âge maximale de 45 ans pour tous les candidats. Cette condition garantit que les futurs commissaires disposeront d’une durée suffisante de service pour occuper des fonctions de responsabilité et progresser dans la hiérarchie de la police nationale
Quelle est la durée de la formation pour devenir commissaire de police ?
Après réussite au concours, les futurs commissaires suivent une formation initiale à l’ENSP, qui dure entre 18 et 24 mois. Cette formation est obligatoire et allie enseignement théorique, stages pratiques et missions sur le terrain. Elle est conçue pour préparer les commissaires aux missions de commandement, de management et de coordination des forces de police.
Quelles sont les épreuves du concours externe et interne de commissaire de police ?
Le concours de commissaire de police se déroule en trois grandes phases. Chaque épreuve est notée sur un total de 20 points et pondérée par un coefficient, ce qui permet de calculer un score global servant à classer les candidats. Ces derniers doivent faire preuve d’une grande évolution des idées et de solides qualités de réflexion.
L’admissibilité
L’admissibilité constitue la première étape du concours et vise à tester les connaissances générales et professionnelles des candidats. Cette phase comprend plusieurs épreuves :
- Épreuve de culture générale : elle mesure la capacité du candidat à analyser des questions d’actualité, à structurer sa réflexion et à mobiliser ses connaissances générales.
- Épreuve de résolution d’un cas pratique : le candidat doit proposer des solutions concrètes à une situation professionnelle, en faisant appel à son esprit d’analyse et à sa logique (avec parfois bande sonore, éléments de contexte variés, etc.).
- Deux compositions en droit administratif et en droit et procédure pénale : ces épreuves écrites évaluent la maîtrise du candidat des principes fondamentaux du droit.
- Tests psychotechniques : ils ont pour but d’évaluer les capacités cognitives et comportementales du candidat, telles que la mémoire, l’intelligence sociale, la capacité à gérer le stress…
Le concours évalue également le rapport à l’autorité des candidats, indispensable pour exercer en tant que commissaire stagiaire dans le respect de la hiérarchie.
La pré-admission
Seuls les candidats ayant réussi les épreuves d’admissibilité sont convoqués à la pré-admission. Cette étape se concentre sur l’aptitude physique et l’endurance :
- Parcours d’habilité motrice : il s’agit d’un test pratique qui mesure l’agilité, la coordination et la vitesse du candidat à travers différents exercices physiques.
- Test d’endurance cardio-respiratoire : cette épreuve vise à vérifier la condition physique et la capacité du candidat en termes d’effort prolongé.
Ces tests garantissent que le candidat possède les qualités physiques nécessaires pour intervenir efficacement dans des situations opérationnelles.
L’admission
La phase d’admission est la dernière étape et se concentre sur les compétences pratiques, professionnelles et relationnelles :
- Entretien avec le jury : cet entretien individuel permet d’évaluer la motivation, le sens de l’éthique et la capacité à s’exprimer clairement sur des sujets professionnels.
- Épreuve de mise en situation individuelle : le candidat est confronté à un scénario concret nécessitant des décisions rapides et réfléchies, afin de mesurer sa capacité à gérer des situations complexes.
- Épreuve orale de langue étrangère : elle teste la maîtrise d’une langue étrangère, compétence souvent requise pour la coopération internationale.
Enfin, la phase d’admission se termine par une visite médicale obligatoire, qui valide l’aptitude physique et médicale du candidat à exercer les fonctions de commissaire de police.
Notation des différentes étapes
Pour réussir le concours de commissaire de police, chaque épreuve comporte une note minimale à atteindre afin d’être déclaré admissible ou admis. Une note inférieure à ce seuil, par exemple en culture générale ou en procédure pénale, peut compromettre l’admissibilité du candidat, même si ses autres résultats sont excellents.
Si la note inférieure est constatée à plusieurs reprises dans les épreuves écrites, cela peut entraîner l’élimination automatique du candidat. De même, lors des épreuves orales ou des tests psychotechniques, une note inférieure aux standards requis montre que le candidat n’a pas encore atteint le niveau attendu.
Conseils généraux
Les épreuves comprennent souvent des questions à réponses courtes, destinées à vérifier rapidement les connaissances des candidats, mais également leur capacité de synthèse et leur aptitude à traiter des situations concrètes. Ces questions permettent d’évaluer les aptitudes intellectuelles nécessaires pour prendre des décisions éclairées.
Quelle est la difficulté du concours de commissaire de police ?
L’adhésion aux valeurs de la Police nationale est un critère essentiel lors de la sélection des candidats au concours de commissaire de police. Les jurys évaluent non seulement les connaissances juridiques et techniques, mais aussi la capacité à s’aligner sur ces valeurs dans l’exercice des fonctions.
Un concours reconnu comme difficile
Le concours de commissaire de police est reconnu pour sa difficulté élevée. Il ne s’agit pas seulement de connaître le droit ou les procédures policières, mais de démontrer une maîtrise complète de plusieurs domaines, allant du dossier documentaire professionnel aux tests psychotechniques, en passant par la compréhension des libertés publiques et du droit de l’Union.
Une épreuve multidimensionnelle
La difficulté du concours réside avant tout dans la multiplicité des épreuves et la rigueur de leur notation. Les candidats doivent rédiger des compositions en droit pénal et en droit administratif, mais également répondre à un sujet d’ordre général pour tester leur culture, leur capacité de réflexion et l’évolution des idées qu’ils peuvent mobiliser face à des problématiques complexes.
Les résultats des tests psychotechniques jouent également un rôle déterminant. Enfin, la préparation aux épreuves écrites nécessite de comprendre le caractère administratif des missions et le rôle du corps de conception dans l’organisation des services de police.
Des enjeux professionnels et institutionnels
Le concours exige aussi une compréhension approfondie du ministère de l’Intérieur, de son fonctionnement, et de l’univers de la police en général. La possession d’un certificat ou d’une qualification préalable peut aider, mais elle ne garantit pas la réussite, car la sélection repose sur une évaluation complète.
L’épreuve écrite ou orale inclut parfois un dossier documentaire professionnel, dans lequel le candidat doit analyser des textes ou des situations concrètes et proposer des solutions. Cette partie du concours est liée aux enjeux de la problématique : le candidat doit démontrer qu’il comprend les implications juridiques, sociales et institutionnelles de ses décisions.
Comment s’inscrire au concours de commissaire de police ?
La direction de la police organise chaque année l’ouverture du concours de commissaire de police, fixant les modalités et les dates des différentes épreuves.
Modalités d’inscription
L’inscription au concours de commissaire de police est une étape obligatoire pour tous les candidats souhaitant accéder à cette fonction. Elle peut se faire de deux manières :
- En ligne, directement sur le site officiel de la Police nationale. Cette méthode est la plus rapide et la plus pratique. Il suffit de se connecter au site, de choisir le type de concours (externe, interne) et de remplir le formulaire.
- Par courrier postal, après avoir retiré le dossier d’inscription auprès des secrétariats généraux compétents. Cette méthode permet aux candidats qui ne disposent pas d’un accès régulier à Internet de participer au concours.
Dans les deux cas, il est essentiel de respecter les délais d’inscription et de vérifier que toutes les informations sont correctement renseignées avant l’envoi ou la validation du formulaire en ligne.
Remplir le formulaire d’inscription
Le formulaire d’inscription demande plusieurs informations personnelles et professionnelles, telles que :
- l’état civil et les coordonnées ;
- le parcours académique et professionnel ;
- le type de concours choisi et la filière souhaitée.
Il est important de remplir le formulaire avec précision, car toute erreur ou omission peut entraîner le rejet de la candidature. Les candidats sont également invités à relire attentivement les instructions et à cocher les cases correspondant à leurs choix d’épreuves ou d’options.
Fournir les documents nécessaires
La dernière étape de l’inscription consiste à fournir les documents nécessaires pour compléter le dossier. Parmi les documents requis figurent notamment :
- un justificatif d’identité valide (carte d’identité ou passeport) ;
- un extrait du casier judiciaire récent ;
- éventuellement des diplômes ou certificats attestant des qualifications exigées pour le type de concours choisi.
Ces pièces permettent aux autorités de vérifier l’aptitude du candidat à participer au concours et son admissibilité aux différentes épreuves.
Quelle formation suivre à l’issue de la réussite du concours ?
Formation rémunérée à l’École nationale supérieure de la police nationale
Le lauréat au concours intègre l’École nationale supérieure de la police nationale (ENSP) à Saint-Cyr-au-Mont-d’Or (69). Début septembre, il entame une formation rémunérée destinée à lui apprendre le métier. La formation, rémunérée, commence chaque année début septembre et dure 22 mois, combinant enseignements théoriques et pratiques, et stages sur le terrain :
- Dix mois en école : ces enseignements couvrent le droit pénal et administratif, la gestion des ressources humaines, le management des unités opérationnelles, les techniques d’enquête, ainsi que la sécurité publique et la prévention de la délinquance.
- Douze mois de stages pratiques : ces périodes se déroulent dans différents services de la police nationale, tels que les commissariats, les unités spécialisées ou les services régionaux. Elles permettent aux futurs commissaires de mettre en application les compétences acquises et de se familiariser avec la réalité opérationnelle du métier.
Les enseignements incluent également des modules sur les nouvelles technologies de la sécurité, la lutte contre la cybercriminalité et les enjeux contemporains de la police publique.
Affectation dans un commissariat de la police nationale
À l’issue de cette formation, le commissaire stagiaire est affecté à un commissariat de police ou à un service spécifique, en fonction des besoins de la direction et des spécialités du lauréat. L’objectif est de s’assurer que chaque diplômé dispose des compétences nécessaires pour exercer ses fonctions avec efficacité, autorité et discernement.
Le diplômé s’engage à exercer le métier de commissaire de police pendant au moins sept ans à compter de sa titularisation. Cette période garantit une stabilité professionnelle et permet de consolider l’expérience acquise sur le terrain.
Objectifs pédagogiques de la formation
La formation à l’ENSP combine plusieurs objectifs essentiels :
- Développer les compétences techniques et professionnelles indispensables à la gestion d’unités de police, à la direction d’enquêtes et à l’organisation des interventions.
- Renforcer les capacités en management et leadership, afin d’exercer le rapport à l’autorité de manière juste et efficace.
- Préparer les futurs commissaires à l’évolution des missions de la police nationale et aux enjeux contemporains de sécurité en France et en Europe.
- Favoriser l’adaptation rapide aux situations opérationnelles, grâce à un mélange équilibré d’enseignements théoriques et de stages sur le terrain.
Ainsi, la formation assure une transition progressive, mais complète entre la réussite du concours et l’exercice effectif des responsabilités de commissaire de police.
Quand aura lieu la prochaine session de concours 2026 ?
Dates du prochain concours externe et interne pour le grade de commissaire de police
Voici le calendrier de la session 2026 du concours de commissaire de police :
- Épreuves écrites : du lundi 19 janvier au mercredi 21 janvier 2026.
- Épreuves sportives : du mercredi 1er avril au vendredi 3 avril 2026.
- Épreuves orales d’admission : du mardi 2 juin au jeudi 4 juin 2026 et du mardi 9 juin au vendredi 12 juin 2026 pour le concours externe ; du mardi 19 mai au vendredi 22 mai 2026 pour le premier concours interne.
Dates du second concours interne
Le second concours interne suit un calendrier légèrement différent, adapté au nombre de candidats et aux spécificités de ce concours. Les principales étapes sont les suivantes :
- Épreuves écrites : du mercredi 21 janvier au jeudi 22 janvier 2026.
- Épreuves orales d’admission : du lundi 27 avril au jeudi 30 avril 2026 et du mardi 5 mai au jeudi 7 mai 2026.
Le nombre total de postes offerts par spécialité sera publié ultérieurement par arrêté.
Où consulter les résultats du concours de commissaire 2025 ?
En 2025, les résultats ont été publiés le 17 juin 2025, sur le site de la police nationale. Chaque candidat reçoit en parallèle une notification individuelle par courrier ou par e-mail. Cette notification précise le statut du candidat (admissible ou admis) et, le cas échéant, les étapes suivantes (préparation à l’ENSP, affectation, etc.).
Quel est le salaire d’un commissaire de police ?
Le salaire d’un commissaire de police dépend de son grade, de son ancienneté, ainsi que de sa zone géographique d’affectation. Les rémunérations indiquées ici correspondent aux montants nets par mois au 1er janvier 2025.
En Île-de-France
Dès l’entrée à l’École nationale supérieure de la police (ENSP), les élèves commissaires perçoivent une rémunération de 1 629 euros nets par mois, avec l’avantage de l’hébergement gratuit. Pendant le stage, leur salaire augmente à 2 084 euros nets mensuels, leur permettant de se concentrer sur la formation et les premières expériences professionnelles.
Une fois titularisé et au début de carrière, le commissaire perçoit environ 3 393 euros nets par mois (premier échelon). À l’issue d’une carrière complète, un commissaire général atteint un salaire maximum de 8 340 euros nets par mois (échelon HED3).
En province
Les rémunérations en province suivent un schéma similaire, avec des montants légèrement inférieurs pour compenser la différence de coût de la vie. À l’entrée à l’école, le salaire est identique, soit 1 629 euros nets par mois avec hébergement gratuit, et il passe à 2 084 euros nets pendant le stage.
Au début de carrière, le salaire s’établit à 3 224 euros nets mensuels pour un commissaire au premier échelon. En fin de carrière, un commissaire général atteint un salaire de 8 076 euros nets par mois.


















