Florence, cette histoire, on s’en fout !» Mon épiphanie, je l’ai vécue un jour en entretien d’évaluation avec mon ancien boss, alors que je ne me pardonnais pas, en overachiever inquiète, une erreur professionnelle. D’un éclat de rire, il m’avait absoute. Et avait libéré mon énergie pour l’année à venir.

Pourtant, rares hélas sont les miracles ou autres fulgurances survenus lors de cette formalité annuelle, autrement appelée «performance review». Dans un contexte professionnel, la parole n’a vocation ni à soigner ni à guérir. A construire, oui. Tel est le rôle premier de ces entretiens.

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